‹ Le Darwinisme au point de vue de l'orthodoxie catholiqueChapitre 23 sur 65 · Ps. cm (Hebr. civ · texte numérisé non relu

Ps. cm (Hebr. civ

en formuLmt ce principe', ait eu tout particulièrement en vue la J,'>icription du lumanient et cle.-i eaux supi;rieures, telle qu'on la rencontre si souvent dans les livres saints; mais S. Jean Chrysostome ^ et d'autres Pères n'ont pas attendu l'Encyclique de Léon XIII, pour appliquer ce princi})e au cas qui nous occupe.

La distinction de la terre ferme d'avec les mers par le rassemblement des eaux inférieures en un seul lieu, décrite au commencement du troisième jour, peut-elle davantage se rapporter à l'émersion des premiers continents, qui, d'après ce que nous savons aujourd'hui, remonte, pour le moins, aux premiers termes connus des terrains archéens? Pour admettre pareille hypothèse, il faudrait ignorer que le Ps. CIII, qui décrit l'œuvre de la création d'après la première page de la Genèse, fait entendre clairement que le commandement de Dieu a refoulé les eaux, qui jusque-là couvraient toute la terre, dans l'espace qu'il leur a marqué, et dont elles ne sauraient désormais franchir les limites ^. Il s'agit donc bien des mers et des continents actuels.

Venons-en aux règnes organiques, qui nous intéressent plus directement. Est-ce la végétation houillère qui est décrite dans la seconde partie du troisième jour? La Genèse nous parle d'herbes ^ produisant des graines et d'arbres fruitiers portant du fruit ayant en soi sa graine. Mais, jusqu'à une époque très postérieure à l'époque houillère, tout au moins jusque vers la fm

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