Op. cit., l. c, col
vient le mouvement ; donc les origines actives du mouvement), xal ràç atTiaç, xal xàç 8uvà(zeiç, ouXX";QpSy]v ô Szbç èv àxapsï xaTs^àXXsTO,
et, sous la première impulsion de sa volition,
xal èv Tf) TrpwTjr) toG ÔeXïjfjiaTOÇ 6p[ji,^,
les essences de tous les êtres confluèrent :
Y) éxàaTOU TÛv Ôvtcov oùdia auvéSpafxev,
ciel, éther, astres, feu, air, mer, terre, animaux,
végétaux ;
oùpavèç, ai0y]p, àaTspsç, Ttup, à7)p, ôàXaaoa, y^j. ^ôiov,
çuxà*
toutes vues par l'œil de Dieu et manifestes au regard
de sa puissance, qui, comme le dit la prophétie, voit
les choses avant qu'elles ne soient. »
à Tw [/.èv ôsicj) Ô90aX[jt.(p Tràvxa xaôecopôcTO, tw r/jç
Suvà[jt,£0)ç Xoyo) Seixvufxeva, tû, xaStoç çTjalv 7)
TcpoçyjTEia, « elSoTt Tcàvra Tcpà t^ç yevscjecùç aùxcov » ^.
C'est qu'en effet, comme cela résulte du début de la phrase que nous venons de citer, et comme l'auteur î'expUque ensuite plus clairement ^, si, « dès la première impulsion créatrice,
èv TrpWTY) TOU 0SOU TCSpl TY]V XT^dlV Ôp(Jl^,
toutes les choses existèrent en puissance (virtuellement), comme far une sorte de force spermatique projetée pour la naissance de toute chose (de l'univers),