P. L. VIII
But why should man seek glorj', who of his own.
P. R. III, i34.
et dans un cas seulement la syllabe surnuméraire est un mot indépendant :
Gambolled before thern ; th’ unwieldy éléphant. — P. L. IV, 345.
Ailleurs il semble toujours que la prétendue césure épique disparaisse en admettant soit une contraction, soit une élision (par exemple, P. L. VII, 385; VIII, 3i6, 5gi ; XI, 397, 336, yys; P- R. III, roy, ia5, a38, 34o). La même influence probablement lui fait éviter une césure après un double trochée initial, irrégularité qui n’apparaît qu'une fois au cours du Paradis Perdu :
Me. me only, | just object ol His ire. — P. L. X, q36 (1). •
Mais il est une particularité qui distingue Milton de ses contemporains et de ses prédécesseurs et qui semble bien remonter à l’usage de Pétrarque et de Tasse, c’est la fréquence de l’élision dans son décasyllabe. Et par là nous n’entendons pas seulement la suppression de Te de the ou de 1 ’o de to devant une voyelle ou un «>, comme th’ unjust pour the unjust ou t'have (peut-être to’ve) pour to hâve , th’ world pour the world dans Lycidas , v. 80, ou t'whom (P. L., VI, 8i4)pour to whom. bien que la crase de to soit
( 1 ) Un autre exemple apparent, P. L. IV. 556, peut s’expliquer par l’emploi de sunbeam connue ïambe rythmique.