I. Asîa, 1917, p
DES ÉTATS-Ums ai3
1918, des banquiers américains s'entendaient pour accorder un autre emprunt à la C**'""' Toutes ces démarches américaines n'évi pas en Chine les mêmes inquiétudes qi démarchesjaponaises;lepeuple chinois ace avec sympathie les Yankees; leurs œuvres lanthropiques n'apparaissent pas encore c( les mesures préparatoires d'une avance rialiste ; à Pékin et à Shanghaï, les enfai la bonne société fréquentent des écoles a caines;àSoochow,àNankiQetdansieSetch< les Américains ont fondé des hôpitaux e écoles de médecine dont certains gradués achever leurs études aux États-Unis. L'inât américaine pénètre dans la société chin elle prépare le chemin aux affaires ; ce qi gagnera sera perdu par l'influence européi D'autres pays de l'Extrême-Orient et du fique s'engagent en des relations de plu plus étroites avec les États-Unis ; et, parmi des colonies européennes. Le courant com cial qui avant la guerre se dirigeait des I néerlandaises vers l'Europe se détoum
. Kawakami, Ouor, eiU, p. i56.
3 les États-Unis. Ce pays tropical, si peuplé, apparaît aux Américains ainsi posais comme un magnifique champ ; la revue « The Americas u publiée par il City Bank de New-York, lui consason attention ; elle le considère comme iché précieux pour le matériel des )ns pétrolifëres, des mines métallichemins de fer et des usines ; elle avec satisfaction la mission de M. K. F.
terg, directeur de la Banque de Java, : États-Unis pour établir des relations 8. Déjà le progrès des échanges révèleice des rapports qui seiiouent.