Les lettres de répit
La déclaration du 13 décembre 1669 prend nettement parti pour le maintien de ces lettres, considérées comme des mesures d’humanité : « Les lettres de répit ont toujours été regardées comme un « secours que les rois nos prédécesseurs ont cru, par un principe « d'équité, devoir accorder aux débiteurs qui, par des accidents « imprévus et fortuits, sans fraude et sans aucune mauvaise con- « duite, se trouvent hors d'état de payer leurs dettes dans le temps « qu’ils sont poursuivis par leurs créanciers, et qui, ayant plus « d'effets que de dettes, n’ont besoin que de quelque délai pour
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