‹ Le déluge;Chapitre 133 sur 187 · I.es cents grondaient sourdement en chassant devant eux · texte numérisé non relu

I.es cents grondaient sourdement en chassant devant eux

la pou^ière et les décombres , Kt en faisant élever la tempête accompagnée de tonnerre

et des éclairs rougeâtres.

Les traits du puissant Jupiter ; ils jetèrent partout de Te (Troi

et de la confusion Dans les rangs des combattants ; le bruit cpouvanfabic du combat 710 S'éleva jusqu'au ciel, et il y eut des exploits glorieux,

Quand tout d'un coup le combat cessa ; mais, rangés les uns

contre les autres , lis recommencèrent bientôt le combat sons le bruit des armes. Cottos, Briaréos et Gygès, impétueux à la guerre, Furent les premiers à exciter de nouveau les horribles combats.

715 Ils lancèrent de leurs bras puissants trois cents blocs de roche, Et leurs flèches nombreuses cachèrent sous leur ombre toute

l'armée des Titans.

Les chassant tous ensemble sous la profonde terre , ils leur

imposèrent Des liens douloureux; malgré leur fureur, ils les lièrent De leurs mains victorieuses dans des profondeurs, éloignées 720 Autant de la terre que le ciel l'est de celle-ci.

Ce mythe est très-remarquable sous plusieurs rapports. D'abord il confirme Thypothèse que TAllanlide a fait partie de l'Europe; car la strophe : « Les flots ccumants de l'Océan et de la mer étendue bouillonnaient » ("K^îe oï yOtov Tua^a, y.ai 'iixôavoîo pseO^a, tcovto; Ta-cpuYîTOç), nous

Page 1