‹ Le déluge;Chapitre 19 sur 187 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Mmble de ce groupe peut être considéré connue une masse de conglomérats, de grès, de marnes généralement de couleur rouge , mab plus fréquemment panachées dans les parties supérieures. Les divers calcaires qu'on y a indiqués peuvent être regardés comme subordonnés ; quelquefois on n'en rencontre que d'une espèce, et c'est tantôt Tnne, tantôt l'aotre, quelquefois aussi toutes les deux manquent. 11 n'y a même aucun motif pour croire que d* autres calcaires de caractères différents ne puissent exister dans ce groupe sur d'autres points du globe.

Septième groupe. (Carbonifère,) — Terrain houiller, calcaire carbonifère, vieux grès rouge des Anglais. Dans le plus grabd nombre des cas, le terrain houiller est naturellement très-distinct du groupe du grès rouge qui lui est supérieur. Quant au vieux grès rouge, quoique dans le nord de l'Angleterre il soit parfaitement distinct du buitième groupe (celui de grauwacke qui lui est inférieur), il y a beaucoup d'autres contrées où ces deux formations ont entre elles une liaison si évidente, qu'on peut considérer le vieux grès comme n'étant, pour ainsi dire, que la partie supérieure du terrain de grauwacke.

Huitième groupe. (Grauwacke,) — On peut le considérer comme une masse de grès, de schistes et de conglomé' rats, au milieu desquels se développent accidentellement de» calcaires. Des grès qui ressemblent, par leurs carac<« tères minéralogiques , au vieux grès rouge des Anglais , occupent non-seulement la partie supérieure, mais souvent aussi d'autres étages plus inférieurs.

\'euvième groupe. (Terrains fossilifères inférieurs,) — Ce groupe est composé de roches schisteuses de différentes espèces , au milieu desquelles on rencontre fréquemment des composés stratifiés semblables à quelques-unes des roches non stratifiées. Les débris organiques y sont trèsrares.

Terrains strates inférieurs ou uofiJbssit{fèreSé — Cette

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division cuiu prend dirri'ri*nli\s espaces de icAhtes et divers cumpoiïés crlslttltîriK dî^posés ro couches, lels qtic du marbre mcf/utroù/c avûe Ivi^uA ou \mi iilïcrncr parfois du tjiwm , tfe la prnUn^tjuf , cic. Pur suilc de diverses ciiv ronëtaijccjî» iH-riucimp \\e riH'Kt's de !ii diviiîion |iri"ct'detUp pren lient Ici U' ment les nirutières rninéralnyiqueîî des roches cristallines qu*on ne peut les dîslinjjuer que par leur posilinn jjèolugiqiie : Ton iidniel t]u*ci) nia5»Ct les cooehes Hédiroent aires que nous venons d*ennnirrer lîont beaucoup plus cristallines que celles de terrains straliliés supérieurs, ifûiil r origine semble due k des causes essenlïcllemeyl mécaniques.

B, TKRH^rvs \f»\ stniTiKjKs. — Cotic jjrainle division naturelle est d'une liante iûi porta iice dans T histoire de notre jjlobe, par la raison t]uc les roches qui la composent ont (iroduit, lors de leur apparition, des changements trèsconsidérables h la sa r face de la terre. On admet yénéralenieut que ces roches sont (VorhjiHe ùjute ; et en effet il est impossible de contester celte origine pour celles de ces roches non st rat idées, qui sont produites par les volcans actifs. Ce qui les caractérise principalement est leur tendance à prendre h ttrnctftre rrl'itffiiine^ quoique lie ne soit pas sensible dans plusieurs d'entre elles. Il arriie souicut que, dans la même masse, on peut observer tous les degrés, depuis la structure cristalline jusqu'à la structure cm 11 pacte.

I*armi les minéraux qui composent ces roches, les plus abondants sont le /i/^.v/w /A, le quarz , la àoruMende ^ le mkftf la diallmje y Uixcrpefilhie, et principalement le premier '.

' Acelltf cljLBiilicatiui], .\I. de l^a Bit:he aâjuu'lp uiii [dbjfjiu ayitupliqu(>, ij u t ctiui prviid li^s. dftfér^uU inttdefl tic clufirtriilian dr MM- C«tit heure, BruDj^niurt , d'Omitliug d'Hilloy el crll]|} dii U'cra«r |hi ft!Cl houuée^ 1>cni -t^diliua» duDube ^ «ufduîiie ut aUunwmlt de cet ouvi't<g*' jMétfilili'tJi, au fii-u de Irt tlniKhilarallîtiEi de M. de Li. Hi-clii'^ uuf eLHKpardUuii tuUv Itt »],teéiiie de M. Leonfaoïrd «^t tclui de M. LjelJ . c[ac y»i cru denùr umtKrp Id. àt lai! bnr»i'rni i Tair^' ûltifMfr i|tï<i h ^stlriap i\f. M. Le^mbarcI ctt ^éitrloppé deii« la

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