‹ Le déluge;Chapitre 42 sur 187 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

e celles de moindre dimension ont pour la plupart été tservées. Ces animaux aux formes colossales étaient-ils }p grands en. proportion de T étendue de la surface haable du globe, et le Créateur aurait-il eu une erreur *éparer en les faisant périr dans les flots du déluge ? Il

■ plas délicates. La pesanteor da revêtement solide et le frottement do liquide afnt vert l'éqaatear sont des forces relativement peu considérables , si on les compare ixpansion centrifuge da liquide intérieur sur laquelle se concentre toute la puissance masses : ces forces centripètes seront donc décomposées, elles céderont une de leurs posantes au mouvement dominant , parallèle à l'équateur, et il ne leur restera plus me force affective que la seconde composante de la pesanteur, qui agira tangentielsnt au méridien , puisque les anneaux solides ne peuvent quitter la surface du fluide rieur. Or, une circonstance extrêmement remarquable de cette décomposition, c'est , quel que soit le sens relatif de la translation du fluide parallèlement i l'éqnatenr, omposante de la pesanteur tangentielle au méridien demeurera partout dirigée vers ercle équatorial. Le poids de toute l'enveloppe solide se trouvera donc transformé li en une série de forces borisontales dirigées dans chaque hémisphère des pdles vers aatenr, et qui doivent par conséquent produire vers cet équatenr un refoulement gé- U, dont l'effet est d'y ramener les portions excédanles du revêtement solide par une 6 d'ondulations absolument analogues aux inflexions des terrains dans nos montagnes, nme conséquence , ces ondulations montagneuses vont être soumises i deux grandes

1 . De l'égale direction des forces pour tous les points situés à même latitude, il rée d'abord que les ondulations seront partout alignées . paraUèles entre elles et au iveau mouvement de la terre.

2. En second lieu, la concentration de toules les forces vers l'équateur doit y rassem- • les plus grands ridements , et produire ainsi à chacun des chocs une ligne montause principale occupant le contour d'un grand cercle de la spltère : résultat inréciable qui doit nous donner le moyen de retrouver la trace des équateurs successifs la terre, si en effet sa rotation a varié à diverses reprises.

Convaincu , par les changements brusques el permanents dans les espèces animales lans la végétation, qu'à chacune des grandes époques géologiques devait correspondre ! de ces révolutions extraordinaires , j'ai recherché en effet la trace de ces équateurs

les lignes circulaires de montagnes et par la forme concédante des continents ; mais 'ai fait géologiquement, et non point d'une manière purement empirique, c'est-à-dire ) j'ai cherché, par l'étude des directions, à mettre en rapport l'âge de ces équateurs c celui des soulèvements linéaires qui ont marqué dans nos contrées l'interruption de icune des époques distinctes que les géologues y ont reconnues ; étude où les belles lervations de M. Ëlie de Beaumont ont dû nous servir de base , mais où nous avons

toutefois introduire aussi des modiflcations qui nous sont propres. Le résultat de cette igue et sérieuse recherche a été d'une précision inespérée : les lignes montagneuses culalres que l'on peut ainsi déterminer embrassent en effet toutes les chaînes de la re, toutes les délimitations continentales, et de plus elles sont précisément égales en mbre avec les époques géologiques , en direction avec les soulèvements qui les caracisent : l'élnde géologique, en on mot, n'indique ici rien de plus ni rien de moins que tade géographique ; c'est ce qu'il est facile de voir sur la carte que je mets sons le«

7^1 LK \}tLli]K J

fui yn tcjïîp* où de paroi lies extravAjjariocs lit)UVAr<!ii^f quclfjtif* ^rlio parmi les savnnts. El pourtant \\ sufÛl 1 d* avoir t&nl «oit peu n»(li''chi stur la saj]ess« înlUiic df VKïtv jîupn^me, ou d'avoir ronleiiiplé attettlivrment In iiiltir« f pour d<?meuriT convaincu que lé Créateur tse se

|tii Al Vk u iémS* I «t «à amt tncéi e«i dUlérMili ciitel«t« ilaii ii«« fiar le tiiM«i« ii«f riUMW|nm » vl (fui f^éwalr h •«■ (rapnMlé ■«« «h«ifiift fHiAdyâlv* ), l*Éf* H Ik élfCfi ilifliMili d'to«li»MMB ri d« <liree4i4Ni d« rut #qitiii«qr« •v«««i«lAi.

« Lmit M^r» cbmiittkgiqut, isdi^v* ér)« pr Im dimlW»nt, raçnif i» iHiti-v «tv t«f1^ ■ t«if*a«Al* fttr ripp4l<«ftfk>B d'ua th^urètue |f«Hi«iillfT, qui ««niHie i*ii e« qw Ni «lagiivai ««t «u pqaaC^nr d«iia^ drfitrfttf t* <niii{!eii Irrr «pf^tâivmvat iftl AWt ftffttM tolWMidtlIrMi ««Ini Mt ptMula 4* j«««tif>h ■rfi: fVqnAlrnr pr^Heal , «««e

«tiMfdÉ» «tlM In ttriBl t t a i tf« It «itmM 4e nlêtion, «aHnllidni dont le pph» pit «'Ir* ^ii*tM«ini pttriqad t«ujtitin «unitil*^; d« plot^ p*'^ *i^<^ "^^^^ ^' f^i^idoie utM rtnt» Éi *'e»t «t niî*iili»wjiii^nt!* 1p c«U» tih?M& ^tte dotvfttl «oit^ftpobdrt. sut 1p glol». t 4« mviitigti^ IfMi plm élf<té4H| rt (l'A plni értsdun- CVal pq pattlF A r«lll » tÉt W» <|a"i1 fsDl atlribuFr In faible»» de» lad) cet g<St»grApbtqDei qaï tnan)t>flflt 1* frarp d« nulrr éqaalpor «ctopl. cm 11 appatlfcut k OM }}èt^r*ûv û'&ceéiémlîav. ; mtit fl ftut l'ftl'tnbnfr ftiiiii, pnr ■■ in^n)« rami*. I )Vttint]n#ni4'hl du niv«*tt dea i»i<ri 4 l'^qat* •mr^ qtii |fiHw un voiU ior li plupart ûi^n wrrMrnln tntfBlïM du ceMe région. KoBb, «ai dei priiiid(»il«» cbiiii»i dt aolrt épuquc àall te iruorer» d'après Ir (héjjrtme dntil no«* iiiroa» parlé, iImiii la pvtlt «fi«ore Immnnar dû teetre de rAfrti|UF. f^tiAnl aai pqii«tFutt ttilt^tif dr« , lûdtffl Ifft t#riftcalton« dont Kout ^«ntntii ûf: pjirJet f totil ciArteineot rçn* pii(p». Ajuulii'ni fjae l«> ipaipnrAlari?» iqcceifivei d? chaque <i|>oqTip dan« FKurop* ocdéeiili)», IWBp^raloin» manjo^eji sottndt par 1* iialiir*^ tte la iH>!i*l!alîon fo«<(i1e, cuocordwt li^ èUpe l«ft UTitnde* sarce^filvpi de iioA r^'^lnnB,. parmi letqtielliFi l'on rptroave ciiif i)>* t<!ibm«nt ^^a]p ît celte de noi |ûut«- î^i^ rt'itilliiif , ftida , de tout** U% eûmpnraî^oiii ^ ee nowçi^ati polnl do luç am^ne forme nne Horte d'hisluire flcallc»giqtip conipU'le, dinil (nua IfFt elf meal« prlueip^iui ic vi^rHIenl réclpreipeniïQl , mai» doflt Je tut puU détoojft diam rel «ttroll la mnindrc parlic,

f< tF^hfipnthc'M!' di'i chœi mctlllplt^ de la tirr« par dea mtts^ti'i,. borniif alntl à lei ^ ittltflH pbf i1{t|Qp» , qiit^lle qac boSI leur pi^rliiU»D, parAÎ(riiît nêaDmolnE d*aiie barâietit nlt^mi K tt pcii1-»>1rc , aai jeut Je qaeltjuPi-nni , d'une esorb liante îtivmtf&fnhlaMt^ Udfl «ille pui«e dans la couKidi^rAlioii dei luu^u^^ dur#e» ^pulogiqapii non-aoul^^dieiil oM vraÏE«m1duiice «iLlisralsiinle-, mai» eu qtieiqtie lorlc anc preuve noavL'Itc. L'analjfe ailtf Ihf de« pbi'inami'uC'fi gpologliiaes , ea dotmutit une i!'[endi]i< dpjnçBarcc aat (empt depaH It^nqucl-i 1^ ninuipmeiil: nr^jtinMj'ic s->bI tli^irloppi^ h la stirfacB du globe + ouvra nui rbantfli dn pr^^haMIit^ un cbamp lnc!tp1oi^ chcoie et Aet possibiUlpa iQf^tiiMini»^, Je rri?>» TTi ftffel pouvoir fairp aâmptlm, lî'ttpré» 1 ppaiimeuT dc.i dépôts Cakalret» pradait âc Tw taiipmertl df»» cnquilti^!! {«I ito l'ACtlon vif-g^lol!»; d'ciprcji cdle <3ei gré» cl de» arj}^1'«t. produit de IVinablem^ul Oarltititc; d'aprée h foimAliou dci huQÏlle!S, pmdutt dr h cur* bciDinAtlon Atii i^QL'tauit, êl d'apii-s d'uutirs railti eurore, (jue charunc dtt (relie pL^rlod^^ geoInfjiqTies reconnu**, n'a pas duré moliii û'un à (Umt mitUùns tTannéei. Or, inninlpi:S!it \v cflicuî des phibftMmifft, eu leuaut cumpie de qu^'lqueii drcouitaurei do probTroK qui ecmblctil ^Ire patiBéff ii>Aperçui'ii ja»qu'jcl , m'a montn' t[u>u «uppusanl ieu)en)tat

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