DU TERRAIN NÉCESSAIRE POUR ÉLEVER DES CHEVAUX
élèvent des chevaux, ne se livrent à cette branche d'industrie que d'une manière secondaire, et que parce qu'elle est pour eux un objet d'économie, plutôt relatif au terrain, qu'au cheval. Nous savons que dans la plus grande partie des pays à herbage, l'éducation des chevaux avait été sacrifiée à l'opération plus lucrative d'engraisser des bêtes à cornes. Les départements composant la Normandie sont peut-être les seuls aujourd'hui où l'on fasse encore marcher de front, avec quelque succès, ces deux genres de travaux économiques, faits pour se favoriser mutuellement, lorsqu'ils sont dirigés avec goût et intelligence. Mais la plupart des fermiers d'herbages qui savent que, sur un pâturage de 100 bœufs, ils peuvent élever jusqu'à 10 poulains, sans nuire à l'engrais des premiers, et avec avantage pour le fonds, se bornent à mettre des poulains dans leurs herbages, sans trop s'embarrasser des qualités et du choix, et seulement pour consommer l'herbe à laquelle les bœufs ne toucheraient pas et qui serait perdue. Ils en mettraient même un plus grand nombre encore, si les propriétaires ne fixaient ce nombre dans les baux ; et il y a un siècle que les baux ne stipulaient que 2 ou 3 chevaux dans un herbage de 100 bœufs, de peur, y étaitil dit, « que le fonds ne dépérit s'il y en avait davantage ».
Les herbagers savent bien aussi quelles sont les races de bètes à cornes qui conviennent le mieux et qui s'engraissent plus vite sur tels ou tels pâturages, dans tels ou tels fonds ; mais ils ne s'attachent que peu ou point à étudier quel est le pâturage ou le fonds qui convient le mieux au poulain qu'ils y mettent ; la vente des bêtes à cornes engraissées est l'objet principal, le seul produisant le revenu positif; le produit des chevaux n'est qu'accessoire. C'est un revenu éventuel sur lequel ils ne comptent que secondairement.
Au reste, dans les herbages exclusivement consacrés aux chevaux, il est également utile d'entretenir des bœufs qui y produiront la même économie que les poulains, dans les herbages destinés aux bêtes à cornes. Mais l'intérêt étant différent, les proportions ne sont pas toujours les mêmes. On peut, par exemple, espérer d'améliorer un fonds maigre, en y mettant 2 bœufs ou 3 ou 4 vaches par cheval ; un fonds médiocre, en y mettant 1 bœuf ou 2 vaches par cheval ; et on pourra entretenir un fonds excellent, en y mettant 1 bœuf pour 2 chevaux.
C'est la méthode employée par les éleveurs normands.
La Normandie abonde en pâturages excellents ; c'est dans les bons fonds qu'on engraisse une quantité prodigieuse de bêles à
cornes, dont une grande partie alimente la capitale; c'est dans ces mêmes fonds, et on peut dire partout, qu'on e'iève des chevaux de prix, quoiqu'il y ait beaucoup de terrains médiocres et quelquesuns très mauvais, il en est peu où l'on ne fasse des élèves en chevaux et des bêtes à cornes.
Le commerce des bœufs tient le premier rang; celui des chevaux, plus précieux, mais moins étendu, n'occupe que le second et est absolument nécessaire au commerce des bœufs.
Un propriétaire ou un fermier ne ferait pas une combinaison avantageuse à ses intérêts, s'il ne joignait aux bœufs un nombre de chevaux, dans la proportion de 1 cheval sur 10 bœufs. Les motifs de cette proportion sont pris dans la nature des choses.
Les herbages produisent différentes qualités d'herbes ; il en est que les bœufs refusent et que les chevaux mangent. On sait d'ailleurs que les bêtes à cornes ne mangent point l'herbe où d'autres animaux, même de leur espèce, ont fiente ou uriné.
Il y aurait donc une perte réelle d'herbe. On y remédie, en faisant manger cette herbe par des chevaux, et l'expérience a appris que 1 cheval suffit pour manger le refus' de 10 bœufs. Ainsi, un herbage de 100 bœufs ne peut être mangé à profit, qu'en y joignant 10 chevaux, pour consommer le refus de 100 bœufs.
L'engrais des bœufs est plus casuel que l'élevage des chevaux. La défaveur des saisons, les pâtures trop sèches ou trop mouillées, nuisent à l'engrais des bestiaux, et le plus ou moins de consommation influe sur le prix de la vente. L'éducation des jeunes chevaux est plus égale, quand on a les connaissances nécessaires, et quand on s'attache à n'élever que des poulains de qualité.
Les élèves ont une valeur proportionnée à leurs qualités. Un fermier qui a deux belles poulinières seulement, paye 1.500 francs la terre qu'il n'affermerait que 1.000 francs s'il n'avait pas l'espoir de vendre chaque année un poulain de 500 à 1.000 francs, s'il est de bonne conformation et de qualité supérieure. Or, on n'obtient l'une et l'autre que par le choix des étalons et des juments, et ce choix qui demande des connaissances et des soins, ne peut pas être livré au hasard.
Les conséquences qu'on doit tirer de ces détails sont : que dans certaines contrées l'élevage des chevaux est nécessairement lié h l'engrais des bœufs; que la vente des chevaux de race et de qualité, produit, à frais égaux, pour la nourriture, infiniment plus que celle des chevaux communs; que le profit sur les élèves en chevaux,
étant infiniment au-dessus de celui qu'on peut espérer dans tout autre genre d'élèves de bestiaux, c'est celui-ci qui détermine la valeur des biens-fonds, partout où les pâturages sont plus communs et meilleurs, que les terres labourables; qu'indépendamment de l'avantage pour le service d'employer un bon cheval, de préférence à deux mauvais qui doublent les frais de nourriture, sans faire plus d'ouvrage, la qualité supérieure des chevaux devient la matière d'un commerce intéressant; que l'élévation ou la diminution du prix des terres étant déterminée par la valeur des élèves, les propriétaires sont intéressés à la conservation et à la recherche des moyens qui peuvent propager les belles races, puisque les plus belles sont les plus chères; enfin, que la fortune publique fondée sur les mêmes bases que celle des particuliers, souffre non seulement de la diminution du revenu et de la privation qu'éprouve le commerce, mais plus encore de la rareté et de la détérioration des races, par l'obligation de remplacer par des achats à l'étranger, le vide des productions indigènes.
Pâturages. — Pour les chevaux, il y a deux sortes de pâturages : d'abord ceux qu'on qualifie de naturels, de beaucoup les plus répandus sur la surface de l'Europe, puis les artificiels, restreints, si nous ne nous trompons, à une seule petite région de la France, et, à ce titre, fort curieuse à étudier.
En général, les pâturages qui conviennent pour les chevaux sont situés en terrain sec et sain, s'égouttant bien, sur un fonds calcaire, produisant des herbes relativement fines et courtes, où les graminées aromatiques sont en bonnes proportions. Les gazons des plateaux élevés, comme ceux du Centre de la France, de formation plus ancienne, sont aussi dans le même cas. Chez nous les prairies du Merlerault, en Normandie, celles des collines du Perche et du Boulonnais, du littoral de l'Océan, en Saintonge, en Vendée et en Bretagne, celles du littoral de la Manche, dans cette dernière province et en Normandie; les vastes steppes de la Hongrie et de la Russie méridionale; les herbes poussant naturellement sur tous ces lieux nourrissent de nombreux chevaux. En raison de leur qualité même, elles ne peuvent guère être bien consommées que par eux. Par la disposition et la forme de leurs incisives, parla mobilité de leurs lèvres, les chevaux sont aptes à paître les gazons courts: ils les tondent de près. Aussi dans les herbages plantureux, aptes même à engraisser les bovidés, ou seulement à nourrir suffi sam-
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ment les vaches et le jeune bétail, qui, les uns et les autres, ne peuvent paître que des herbes longues, lorsque ceux-ci ont passé, les chevaux trouvent encore assez de quoi s'alimenter convenablement. Avec leur mode de préhension les bovidés laissent derrière eux une longueur d'herbe suffisante pour que les chevaux puissent encore la pincer avec leurs incisives. En Normandie, comme je l'ai déjà dit et maintenant dans le Nivernais, le pâturage des équidés se combine ainsi avec celui des bovidés. Il serait bon que la coutume en fût adoptée sur d'autres lieux, notamment en Limousin, où les déplorables agissements de l'ancienne administration des haras ont dégoûté les éleveurs de la production chevaline, à ce point qu'ils y ont presque complètement renoncé, pour ne s'occuper que de la production bovine. Les deux, comme on voit, peuvent parfaitement, dans un tel milieu où l'industrie chevaline était anciennement prospère, être menées de front, celle-ci ne nuisant en rien à l'autre, puisqu'elle ne ferait qu'utiliser des herbes qui, sans elle, restent sans emploi.
Deux conditions sont nécessaires pour que le régime du pâturage des chevaux sur les prés naturels soit bien conduit. La première concerne le nombre et la qualité des sujets à mettre sur une étendue donnée. Quelle que soit celte qualité, il importe avant tout que les sujets y trouvent de quoi s'alimenter au maximum. Ceci est surtout nécessaire pour les mères et pour les jeunes. Les premières ne sont bonnes nourrices qu'à ce prix, et il n'y a point de succès dans la production sans un allaitement copieux, qui assure seul le développement précoce. Les jeunes bien développés à l'automne à l'époque où ils sont mis en vente lorsque leur production est bien organisée, atteignent des prix plus élevés. Etant remis eux-mêmes au pâturage au printemps suivant, dans le cours de leur deuxième année, ils y trouvent de quoi se rassasier complètement d'herbe et s'accroissent dans la plus forte mesure. Ils sont grands et torts à l'âge de dixhuit mois, au moment où doit commencer pour eux la nouvelle existence de travail modéré, la gymnastique méthodique de leur appareil locomoteur, sans laquelle il n'y a point de bons chevaux.
La mesure exacte du nombre d'individus à mettre sur le pâturage, pour qu'il soit satisfait à la nécessité ainsi exposée, n'est pas facile à déterminer théoriquement. Elle n'est vraiment indiquée que par l'expérience. C'est en somme une affaire d'observation et de tâtonnements relevant du métier d'éleveur. Le difficile est de bien apprécier les ressources alimentaires et à la fois les besoins
des individus. En tout cas, il vaut mieux se tromper en n'utilisant point complètement ces ressources, qu'en risquant de surcharger le pâturage, de façon à ce qu'elles soient insuffisantes. Le préjudice est moins grand quand il reste quelque peu d'herbe perdue, que quand l'aptitude digestive des consommateurs n'est pas satisfaite entièrement. C'est un des principes absolus de la zootechnie scientifique, d'assurer aux jeunes animaux une alimentation régulièrement et continuellement copieuse. On réalise ainsi sûrement leur précocité et leur plus fort développement, qui augmentent leur valeur en réduisant leurs frais de production.
Au sujet de la qualité des consommateurs, la question qu'elle soulève ne se pose point lorsque l'organisation générale de la production chevaline est elle-même bien entendue, ou du moins elle ne se pose que d'une manière restreinte. La bonne organisation ne comporte que l'exploitation d'une seule sorte d'équidés, ou bien des mères, de ce qu'on appelle communément des juments poulinières avec leurs nourrissons, ou bien des jeunes poulains sevrés. A l'égard de ceux-ci, il n'y a qu'à éviter la promiscuité des sexes.
Malheureusement, cette bonne organisation est encore exceptionnelle. Elle s'est établie par une sorte de force des choses dans notre pays, pour ce qu'on nomme les races de trait. Pour les autres, dites légères, on ne l'observe guère. Dans les exploitations on entretient à la fois des mères et des poulains de tout âge, souvent même jusqu'à ce que ceux-ci puissent être livrés au commerce, en vue des besoins des services publics ou privés.
Le mélange au pâturage de tous ces sujets si divers d'Age, de caractère et de besoins est chose détestable. 11 met infailliblement le trouble dans la troupe des consommateurs. Les mères ont besoin avant tout de calme et de tranquillité. Les poulains ardents, remuants et parfois querelleurs, les dérangent à chaque instant. L'ancienne composition du haras en pleine liberté, comme il n'en existe plus que dans quelques pays de l'Europe méridionale, n'est à conserver nulle part. Le pâturage doit être divisé, par des clôtures variables suivant les lieux : haies, fils de fer galvanisés, larges fossés, etc., en pièces d'étendue correspondant à la population, de façon à séparer, d'une part, les mères des poulains sevrés et, d'autre part, ceux-ci par âge et par sexe. La conformité de caractère et de besoins peut seule faire régner dans les troupes le bon ordre nécessaire au succès des opérations industrielles. Même parmi les poulains de même âge et de même sexe, surtout parmi ceux du
sexe mâle, les différences de développement et de force exigent encore la séparation, pour que le but soit mieux atteint. 11 arrive que les plus forts provoquent les autres, les tourmentent et nuisent ainsi à leur développement.
La division est en outre nécessaire pour le bon aménagement du pâturage en vue de lui faire produire, durant la saison, le maximum d'herbe. Vaguant en liberté sur son étendue entière, les consommateurs choisissent les herbes qui leur plaisent et piétinent les autres, ils s'opposent ainsi à ce que celles qu'ils ont consommées repoussent. Maintenus au contraire sur un espace plus restreint, ils paissent le tout. Quand ils ont tondu les herbes d'aussi presque possible sur la pièce qu'ils occupent, en les faisant passer sur la pièce voisine, la première, sur laquelle ils ont d'ailleurs mieux réparti leurs déjections, est dans les meilleures conditions pour que la végétation y reprenne et donne de nouvelles pousses. Chacune peut ainsi, deux fois au moins durant la saison, recevoir des consommateurs. Elle donne ce qu'on appelle des regains, comme les prairies qui ont été fauchées. Un pâturage bien établi et ainsi divisé doit être pourvu d'un abreuvoir communiquant autant que possible avec toutes ses divisions. Un ruisseau ou un petit cours d'eau est ce qui convient le mieux. Il est bon que les chevaux puissent se désaltérer quand ils en sentent le besoin. De la sorte ils mangent mieux, font de meilleurs repas et conséquemment sont mieux nourris. Lorsque les lieux ne sont point naturellement pourvus d'eau courante, ce qui est d'ailleurs rare dans les pays de pâturages, les frais qu'on fait pour y amener cette eau sont une avance bien placée. Il nous suffit, du reste, d'en signaler la nécessité.
La consommation des fourrages artificiels sur pied qui se pratique en Normandie, dans ce qu'on nomme la plaine de Gaen, est appelée pâturage au piquet. Ces fourrages sont des sainfoins ou des mélanges de vesces et autres légumineuses, cultivés pour la nourriture des poulains, mais surtout des sainfoins. Sur cette vaste plaine, au milieu de laquelle se trouve située la ville de Caen, il y en a de grandes étendues. On y exploite les poulains d'élite de la population qualifiée d'anglo-normande ou de demi-sang, en vue de les vendre ensuite comme étalons, ou tout au moins comme chevaux de luxe. Achetés au moment de leur sevrage ou plus tard, selon les occasions, à la condition qu'ils promettent un bel avenir, ils sont ensuite élevés au régime dont il s'agit, jusqu'au moment où ils atteignent l'âge convenable pour être présentés à l'administration
des haras, et avec des accessoires dont nous n'avons pas à nous occuper ici, notre objet étant de décrire seulement le mode de pâturage en question.
Pour rétablir, on plante en terre, sur l'un des bords de la pièce de fourrage, autant de piquets en fer qu'il y a de poulains à nourrir. Ces piquets sont terminés par un anneau tournant sur pivot. Us sont espacés de quelques mètres les uns des autres et placés à une
Cheval de selle.
certaine distance de la pièce. Les espacements et la distance sont calculés d'après les longueurs variables d'une corde qui va de l'anneau du piquet à celui du licol du poulain et qui retient ainsi celui-ci captif. Au matin, la corde porte deux nœuds à boucle dont chacun la raccourcit d'une longueur sensiblement équivalente à celle de l'encolure du poulain.
Avec ces nœuds le piquet est placé à la distance convenable pour que le poulain attaché ne puisse point atteindre le fourrage avec ses pieds, mais de façon à ce que de droite et de gauche et en avant il ait à sa disposition de quoi paître la surface d'un segment de cercle dont son encolure est le rayon. On voit de la sorte, dans la plaine, de longues lignes de poulains régulièrement placés et espacés, qui lui donnent un curieux aspect.
Le tanlôt, un des nœuds de la corde est défait, ce qui allonge celle-ci d'une longueur d'encolure. Le poulain peut s'avancer d'autant et cela le replace par rapport au fourrage dans la situation où il était le matin. Il fait ainsi son deuxième repas. Le soir, le second nœud est défait à son tour, pour le troisième repas. Le lendemain matin, le piquet est rapproché du bord de la pièce, la corde est de nouveau pourvue de ses deux nœuds et les choses se continuent ainsi chaque jour, jusqu'à ce que l'étendue de la pièce de fourrage soit consommée.
Tel est le pâturage au piquet de la plaine de Gaen. La description que nous venons d'en faire explique suffisamment le nom qui lui a été donné. Il n'y a pas lieu de s'étendre sur sa valeur pratique. Il est évident que dans un système de culture où il n'y a point d'herbes naturelles et où les chevaux ne peuvent être nourris qu'avec des fourrages dits artificiels, ceux-ci sont plus profitables, consommés à l'étal de vert au lieu de l'être à l'état sec, surtout bien avant leur floraison. Il est évident aussi que leur consommation sur pied, comme pâturage, est plus facile et plus économique que s'il fallait les couper chaque jour et les transporter à l'écurie. En outre, la captivité des poulains ne les prive pas entièrement de la liberté de leurs allures. Chaque fois qu'on veut défaire l'un des nœuds de leur corde, on les fait trotter un peu en cercle au bout de celle-ci.
Mais il va de soi que ce régime ne peut point valoir celui du pâturage d'herbes naturelles de bonne qualité, où les poulains sont au libre parcours, prenant à volonté leurs ébats et se nourrissant d'aliments plus appropriés à leurs besoins normaux. Tel qu'il est cependant, les résultats qu'on en obtient et qui se peuvent juger par la qualité le plus souvent remarquable des jeunes chevaux ainsi élevés en Normandie, montrent à n'en point douter que ce régime n'a pas de sensibles inconvénients.
Choix des reproducteurs. — Qualités à rechercher. — Défectuosités et tares à éviter1. — Les reproducteurs seront sains, maintenus en bon état par le travail et une bonne hygiène, ni trop gras, ni trop maigres On doit rechercher en eux les qualités qu'on désire obtenir chez les produits ; un bon tempérament, de l'harmonie dans les formes. Ils seront forts, puissants, ils auront une bonne char-
1. Je dois à l'obligeance de M. Duret, du Haras de Jardy, les notes pratiques qui vont suivre, sur l'élevage et l'hygiène des animaux.