FÉCONDATION DES POL'LINIÈKES
Lorsqu'on suit la généalogie de ces cellules, on voit quelquefois que certains de ces groupes ont pour origine une seule cellule laquelle est leur cellule-mère. En tout cas, on peut toujours concevoir une généalogie cellulaire ininterrompue depuis l'œuf jusqu'aux derniers éléments des organes de l'être achevé. On s'est dit alors : puisque certains groupes de cellules provenant d'une même cellulemère arrivent à former le foie, l'estomac, la tète et les divers organes, c'est que ces organes, sous une certaine forme, préexistaient dans l'œuf. On en est arrivé à concevoir ainsi l'existence dans l'œuf d'une sorte ô'homonculus dont toutes les parties, sans être dessinées, seraient représentées dans l'œuf par des particules ayant chacune dans l'œuf une place déterminée et renfermant en elles la faculté de donner naissance aux organes auxquels elles correspondent. La segmentation ne serait alors qu'une opération destinée à séparer les unes des autres les cellules-mères de ces groupes cellulaires, de manière à les isoler et à leur permettre de donner naissance aux groupes cellulaires, rudiments des divers organes. On considère l'œuf comme une sorte de mosaïque dont chacun des petits cailloux serait le rudiment d'un organe composant le corps.
Ici encore on aurait pu observer pendant bien longtemps; si on n'avait pas mis la main à la pâte, transformé, modifié les œufs et les êtres en évolution, on ne serait arrivé à rien. Mais voici ce qu'on a fait.
Un naturaliste français, Chabry, a imaginé de supprimer, en le piquant avec une aiguille très fine, l'une des deux cellules qui constituent l'embryon au moment où l'œuf s'est divisé une seule fois. De ces deux cellules, l'une correspond à la moitié droite, l'autre à la moitié gauche du corps. Si donc la théorie de la mosaïque était vraie, quand une des cellules a été supprimée, il devrait se former un embryon réduit à une moitié de son corps. Il n'en est rien. Dans la plupart des cas, il se forme un être tout entier.
Il en est de même si, au lieu de supprimer une cellule au stade où il n'y en a que deux, on en supprime une, deux, ou même trois au stade suivant où il y en a quatre.
On peut conclure de ces faits qu'il n'y a pas dans l'œuf des particules correspondant chacune à un organe spécial, mais un ensemble correspondant à un ensemble. Tant qu'il y a assez de matière, ce qui reste suffira pour former l'ensemble avec ses caractères détinitifs.
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Si cette démonstration paraissait insuffisante, en voici une autre qui certainement ne méritera pas le même reproche; elle a été faite au laboratoire de RoscofT par un savant polonais, M.Garbowski. Ce naturaliste prend des œufs d'oursins, les féconde et les laisse développer jusqu'au stade morula, dans lequel les cellules de la segmentation sont nombreuses et groupées sous l'apparence d'une petite mûre. Pendant ce développement, un certain nombre d'entre eux sont placés dans de l'eau de mer colorée, les uns dans une solution de bleu de méthylène, les autres dans une solution de rouge neutre. Ces substances ont la propriété de ne pas altérer la constitution de ces êtres, et de permettre la continuation de la vie. On obtient ainsi des larves appelées pluteus, les unes rouges, les autres bleues. Mais avant qu'elles soient arrivées à l'état de pluteus et lorsqu'elles sont encore au stade de morula, il les coupe en deux et met pêle-mêle les moitiés rouges et les moitiés bleues au fond d'un long tuba sous une assez forte pression d'eau, de manière à les amener à se coller. Les fragments se soudent selon les hasards de leur rencontre et, par un triage attentif, on arrive à trouver et à isoler des morula mi-parties rouges et mi-parties bleues. Ces morula mixtes étant constituées par la soudure au hasard de fragments quelconques, ne contiennenteertainement pas un matériel embryonnaire complet: certains éléments des morula normales s'y trouvent deux fois, tandis que d'autres manquent tout à fait. Eh bien, malgré cela, ces morula se développent en larves parfaitement normales. On obtient des pluteus régulièrement conformés, constitués par un assemblage irrégulier de cellules les unes rouges, les autres bleues. Mais laissons l'embryologie et revenons à la fécondation.
La fécondation est souvent considérée comme un rajeunissement, opinion sans valeur qui met une comparaison vague là où l'on demande une explication. 11 n'y a pas rajeunissement au sens propre du mot, l'œuf fécondé ayant évidemment l'âge moyen des éléments qui l'ont constitué. Quand on fait saillir un vieux cheval entier, il n'en est pas moins un vieil étalon, bien qu'il soit un débutant dans cette nouvelle carrière. Il y a bien dans l'œuf fécondé des conditions nouvelles d'activité qui ressemblent à celles qui sont naturelles aux êtres jeunes, mais ce n'est pas les expliquer que leur donner un nom qui les peint.
L'opinion la plus répandue est que la fécondation sert à fondre deux individus en un, mais les avis diffèrent sur l'avantage qui en résulte.
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H. Spencer y voit le dérangement d'un équilibre qui tendrait vers une stabilité défavorable au mouvement vital. C'est là de la métaphysique. Darwin n'explique rien mais il prouve. Il montre que plus les procréateurs sont différents, jusqu'à la limite qu'impose la réussite du croisement, plus le produit est vigoureux, et qu'inversement plus ils sont semblables, plus le produit est faible; d'où l'on peut conclure que ce qui est utile dans la fécondation, c'est la différence individuelle entre l'étalon et la jument.
0. Hertwig donne à cette opinion, fondée uniquement sur la physiologie une confirmation anatomique : les différences morphologiques entre les produits sexuels sont contingentes, secondaires et la seule chose nécessaire dans la fécondation, c'est la réunion de leurs différences individuelles.
La fécondation sert à produire la variation, selon Weissmann. Elle sert à l'empêcher, prétendent Hatseheck et 0. Hertwig. Et, chose singulière, tous à la fois ont tort et raison. Il est parfaitement évident que la fécondation est une cause de variation, car elle donne chaque fois au poulain d'innombrables possibilités de ressemblances avec deux lignées ancestrales, au lieu d'une, et dans ces deux séries quelques-unes toujours sont réalisées. Weissmann est donc dans le vrai. Il n'en est pas moins certain que les particularités individuelles sont empêchées de se transmettre pures et de se perpétuer avec quelque constance par le mélange incessant du plasma germinatif qui les possède avec des plasmas qui ne les possèdent pas.
Les variations individuelles sont donc sans cesse noyées dans la moyenne de la race, et par là empêchées de se perpétuer et de se majorer.
L'infécondité des juments et l'ovulase. — Les non-fécondations que l'on constate ne sont pas toutes provoquées par le mauvais temps dont nous avons signalé l'influence dans le précédent paragraphe, mais bien par des affections multiples et par des désordres de l'organisme qui empêchent d'atteindre le but final qu'on se propose. La difficulté est grande de pénétrer les mystères intimes du processus physiologique de la fécondation, de même en ce qui concerne la pathologie de cet acte, il est un nombre considérable de problèmes qui attendent encore une solution entière et complète. Aussi n'insisterons-nous pas davantage sur l'étude de ces questions, qui nous entraînerait trop loin. Nous nous bornerons à considérer
quelques éléments de ces problèmes. Le rôle de la nourriture dans ses rapports avec la reproduction du cheval, est celui que nous , examinerons d'abord.
La nature de l'alimentation a une influence directe, indéniable sur l'infécondité temporaire que l'on observe si fréquemment. Les enquêtes faites dans les haras montrent des poulinières vides pendant plusieurs années malgré la diversité des étalons employés. Les renseignements recueillis apprennent alors que les jument n'ont été l'objet d'aucune préparation diététique et ont été livrées directement à l'étalon.
Dans d'autres haras, au contraire, on est étonné du nombre de résultats positifs qui reconnaissent pour cause une hygiène appropriée, un régime spécial appliqué aux juments destinées à la reproduction.
On peut affirmer que la stérilité des juments, lorsqu'elle n'est pas liée à un trouble fonctionnel, reconnaît pour cause dans bien des cas la nervosité du sujet et la suralimentation. Examinons brièvement le rôle nuisible joué par ces deux facteurs. Le cheval de course, par exemple, dès sa plus tendre jeunesse est soumis à une alimentation intensive à base d'avoine. Cette suralimentation se traduit fatalement par une inflammation vive et détermine un état pléthorique peu favorable à la fécondation. 11 faut donc modifier l'organisme, donner au sujet un tempérament pour ainsi dire lymphatique. Ce résultat sera obtenu par un régime diététique approprié. Aux grains qui constituaient la dominante de la ration, il faut substituer à cette période, des aliments doués de propriétés hygiéniques et rafraîchissantes maïs, tubercules, aliments sucrés).
La nervosité est fonction du tempérament et de la suralimentation; le même régime, dans le cas où l'éréthisme est accusé, devra être appliqué. En somme, à cette période, un régime débilitant doit se substituer au régime échauffant auquel a été soumis le sujet. En modifiant le facteur nervosité, l'animal se trouvera dans les meilleures conditions pour que l'imprégnation soit positive. Tous ses organes y compris les sexuels, seront dans un état de calme, de relâchement favorable à la fécondation. La nervosité, l'impressionnabilité due au voyage, aux déplacements en chemin de fer, au changement de milieu, sont autant de causes nuisibles. Cette période préparatoire aura pour but d'acclimater le sujet.
L'influence de l'hygiène et d'un régime diététique approprié n'est pas douteuse ; que de fois a-t-on constaté, chez des jument brûlées
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par l'avoine, l'infécondité; soumises au même étalon après avoir suivi une période préparatoire, elles étaient fécondées dans la suite avec succès.
Il est donc logique d'admettre une stérilité d'origine alimentaire, liée à l'état pléthorique dont la fréquence chez le pur sang n'est pas douteuse. Chez certains sujets pléthoriques, pour diminuer cette période préparatoire, il y a indication de les anémier par une saignée copieuse ; mais, en règle générale, l'emploi du régime débilitant (suppression totale ou partielle des grains; emploi des aliments aqueux, verts, tubercules, etc.) est suffisant. Chez les « surmenés » on observe une dépression organique, un affaiblissement général qui diminuent les chances de la fécondation. Comme dans le cas précédent, une période préparatoire est nécessaire, mais l'hygiène et l'alimentation doivent remplir un but opposé, au lieu de déprimer l'organisme, il faut le toniiier; un régime tonique et alibile s'impose. Il est regrettable de constater que ces données hygiéniques et diététiques, qui sont appliquées dans l'élevage des autres animaux, ne soient pas observées chez le cheval et que la fécondation, dont l'importance économique dans le cas spécial qui nous occupe n'est plus à démontrer, soit laissée au hasard et à la routine.
Tout en déplorant les pertes annuelles qu'éprouvent les éleveurs, on peut toutefois formuler qu'une certaine stérilité n'est après tout qu'une des lois de la nature dont on rencontre les applications de tous côtés, et il n'y a rien d'anormal à ce qu'il y ait un certain nombre de juments stériles. Sans cette restriction dans la fécondité, il y aurait encombrement.
Dans toutes les espèces animales libres, nous sommes frappés de la prolifération innombrable, de mois en mois, des petites espèces, et d'année en année chez les plus grandes. Mais là, encore, il y a beaucoup de cas de stérilité. Parmi les animaux sauvages, le gibier, il y a des années où il y a beaucoup de couvées et de portées, d'autres où il y en a peu. On explique de loin en loin cette rareté par les intempéries, le manque de certaines nourritures, des herbes, des fruits, des tubercules; d'autres fois nous n'en pouvons saisir la raison.
Dans les troupeaux, dans les bergeries, il survient aussi des années de stérilité dont la cause nous échappe. Ces stérilités, ces manques, ces affaiblissements dans la semence ou ces morts presque avant la vie, immédiates, dans l'embryon, sont annuels.
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Lorsqu'on observe les juments qui n'ont pas produit pendant un ou deux ans, on constate qu'elles sont reposées, fortifiées, qu'elles se soutiennent mieux. Il résulte donc de cette petite revue autour de nous que la stérilité est une force que la nature se réserve pour l'employer tantôt dans un sens tantôt dans un autre, pour ses différences, ses inégalités, ses individualités, ses variétés d'aptitudes, et pour les dissemblances des sujets semblables dans lesquels elle s'est complue.
Je tiens à signaler une importante découverte qui est appelée à exercer une influence considérable sur le degré de fécondité des poulinières. On sait que les empêchements d'ordre chimique qui entravent la pénétration des spermatozoïdes dans l'acte delà fécondation, causent de nombreux cas d'infécondité. L'action délétèredes sécrétions acides sur la vitalité des éléments mâles, ainsi que l'utilité des produits alcalins qui les neutralisent, sont connues de tout le monde comme donnant lieu à des applications thérapeutiques spéciales.
Par suite des troubles de l'ovulation, il arrive très souvent que l'infécondité des poulinières provient aussi de ce que l'œuf, dans des conditions normales, a une évolution si lente qu'il meurt avant d'avoir pu entrer en développement ; en accélérant le processus, le principe qu'on vient de découvrir, lui permet d'atteindre un stade plus avancé pour qu'il puisse continuer ensuite son évolution physiologique et arriver au degré de maturité qui le rendra fécond.
Des expériences rigoureuses faites par moi ont permis d'établir qu'on peut en employant Yovulase parer à l'excès d'acidité, au manque de vitalité des éléments mâle et femelle qui sont les causes les plus fréquentes de l'infécondité des poulinières.
Les résultats obtenus sur un grand nombre de juments traitées par le produit qui nous occupe ont permis d'établir que le degré de fécondité s'est élevé à 87 0/0, alors qu'il atteint à peine 60 0/0 au plus dans toutes les jumenteries.
Nous croyons devoir signaler à l'attention des éleveurs cette découverte appelée à exercer une grande influence sur la fécondité des juments.
Par suite des troubles de l'ovulation, il arrive très souvent que l'infécondité des poulinières provient aussi de ce que l'œuf, dans des conditions normales, a une évolution si lente qu'il meurt avant d'avoir pu entrer en développement. En accélérant le processus, le
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procédé que nous indiquerons plus loin, lui permet d'atteindre un stade plus avancé pour qu'il puisse continuer ensuite son évolution physiologique et arriver au degré de maturité qui le rendra fécond .
Parfois l'œuf se trouve dans un état d'équilibre instable; sans aide et dans les conditions normales, il est incapable de contribuer à l'affinité chimique indispensable, mais il lui manque peu de chose pour exercer son attraction et ce quelque chose n'a rien de spécifique. Les excitants chimiques peuvent le lui fournir; il suffit de rendre plus excitant le milieu où il se trouve au moment de l'accouplement.
Il peut se trouver aussi que l'élément mâle, porte en lui un ferment soluble capable d'agir sur l'œuf après leur union et d'en empêcher le développement ontogénétique.
Avec l'application de la méthode qui nous occupe on pare aux différentes éventualités que nous venons d'énumérer.
Depuis que les mémorables travaux de 0. Herlwig, Loeb, Delage, Driesch, Pietri, etc.. ont permis d'aborder méthodiquement la question de la fécondation expérimentale, chaque année nous apporte des faits nouveaux. J'ai étudié en rappelant ces travaux dans la Revve de Physiologie, dans le Sport Universel, dans YElevage Scientifique, etc., les diverses méthodes susceptibles de diminuer l'infécondité des poulinières de pur sang, en insistant plus particulièrement sur l'emploi de différentes substances dont la combinaison a une action spécifique indépendante d'une élévation du pouvoir osmotique.
En employant une solution de chlorure de manganèse dans l'eau distillée, aune concentration égale à celle de l'eau de mer, on avait déjà pu obtenir la fécondation chez des juments rebelles considérées comme stériles. Avec l'eau de mer chargée de bicarbonate de calcium on est également parvenu à féconder des sujets difficiles.
L'argent à très faible dose ayant aussi une action spécifique on a expérimenté son action avec un certain succès.
En outre, en faisant agir successivement de l'eau de mer rendue hyperlonique, par aduition d'une solution de NaCl, puis après lavage de l'eau de mer additionnée d'un acide monobasique on est arrivé à d'excellents résultats. .Mais c'est en cherchant à combiner toutes ces méthodes qu'on a pu obtenir le résultat souhaité : les juments qui avaient reçu en injection avant la saillie les deux solutions qui ont été appelées ovulase A et ovulase D ont toujours été
fécondées. Ces deux solutions qui constituent en quelque sorte la synthèse de toutes les préparations qui avaient été expérimentées constituent une sorte d'antitoxine qui neutralise les actions nocives des juments et guérit leur infécondité lorsque cette dernière est due à un empêchement d'ordre chimique.
L'ovulase comporte ainsi que je viens de le dire, deux solutions : une solution A et une solution B qui doivent être injectées : la première dans l'utérus, la veille du jour où la jument doit être saillie et après l'asepsie complète des organes; la seconde dans le vagin dix heures avant l'accouplement. Ces injections doivent être faites à la température de 30° environ et à l'aide d'un instrument du genre de l'inséminateur Certes.
Les expériences ayant surtout eu lieu sur des juments vides depuis plusieurs années et qu'on désespérait de voir féconder, ont montré l'efficacité de cette solution active, qui, par sa composition chimique, par son rôle, entre dans la catégorie des diastases et est appelée à rendre les plus utiles services. Car en dehors des théories que l'on peut édifier sur ces expériences, on entrevoit déjà les conséquences importantes qui se dégagent des faits observés.
Ces essais sont dignes incontestablement d'être tentés par les éleveurs soucieux d'augmenter le nombre des naissances de leurs studs. Ils méritent d'attirer à un haut degré leur attention, car à la solution du problème de la stérilité chez la jument se rattachent une foule de questions d'ordre économique que je crois inutile de rappeler ici.
Le monde de l'élevage rendra, je l'espère, justice aux intentions qui nous animent en propageant cette nouvelle méthode et verra que dans ces quelques lignes, nous ne sommes inspirés par aucune idée commerciale, mais bien par le souci scientifique de combler une lacune qui porte un grand préjudice à la prospérité de nos races de chevaux, à l'étude desquelles nous nous sommes plus spécialement consacré.
Ceux qui, comme moi, ont, de par leur profession, des occasions répétées d'être en rapport avec des éleveurs, ceux qui sont à même de toucher du doigt les ennuis qui annuellement atteignent le grand éleveur de pur sang aussi bien que le naisseur de chevaux de remonte, ceux-là comprendront la grande utilité de cette découverte, dont l'emploi tend à se généraliser de plus en plus dans les milieux où l'on élève, et qui permet d'espérer une augmentation dans la production totale de chaque jument, au point qu'on peut