CAROLINE
Du bruit!., encore une vitre brisée!
MATHILDE. N
Non, il n'en avait pas besoin.
* CAROLINE. i
Comment?
MATHILDE
Ob ! vois-lu , j'avais soie
De ne plus fermer la croisée.
Je ne fermai plus ma croisée.
CAROLINE. C’est jllSlC.
matuilde. Et il me disait des choses si tendres... si aiuiahles... que je lie pouvais m’euipècbev de l’aimer de tout mon cœur...
CAROLINE. Je L'aurais adoré... est-il bien ?t.
MATHILDE. Je ne sais pas... car (a nuit était sombre... et je ne l'ai pas vu.. .mais en effleurant sa figure de ma main... j’ai cru sentir qu’il n’était pas mal.
Caroline. Comment, vous ne l'avez pas vu?., vous u'avez pas eu la curiosité...
Mathilde. Non! et je m'en suis bien gardée... il m’avait prévenue que si je n'avais pas confiance en lui..! si je cherchais à le voir... jl disparaîtrait... il ne reviendrait plus... il ne m'aimcaait plus... moi, sa fiancée !.. car , il m’appelait ainsi...
(Elle naisse les yeux.)
CAROLINE. Allez toujours...
Mathilde. Cependant, la nuit dernière, comme il partait. . je voulus l'accompagner j’espérais le voir., sur la terrasse., à la clarté de la lune... qui par malheur n’était pas