I.K (.OllVEFJNKMKNT IKIU'.OIU S IK IvN
palriolisinc avec plus do clinleiir w, cl sept d'cnlrc eux riaient condamnés à une délenlion « donl la longueur serait mesurée suivant leur nioial civi(pjc » (1).
\'oilà certes des preuves éclatantes du pur es[)rit jacohin des Douze. Et pourtant, l'agent national de Porrentruy les (lénonc;a au (Comité de sûreté généi'ale comme « absolument passifs » et faisant beaucoup de mal par leur « baine conlre-révolutionnaire ! ». 11 n'en exceptait que deux, — « deux ambitieux » encore, — Hengguer et le marchand-forain Thérard, premier président du (Comité (2).
Ces accusations s'expliquent par la jalousie, la rancune ^^ comité
et les appréhensions de l'agent national qui s'écriait tuleUe de j 1 A . T • I ^i • Rengguer (lui
dans le même rapport : « Je serai peut être mis en arres- doit s'exiler. tation demain ! » — C'était de la surenchère. — Elles s'expliquent aussi par une raison déjà donnée : la répulsion intime des membres du Comité pour des violences d'ailleurs inefficaces, et leur désir de conserver un peu d'indépendance, même à l'égard des représentants du pouvoir central. Ils voulaient bien « surveiller », non pas « être surveillés ». De là, le mouvement de colère qui leur fit alors rejeter la tutelle odieuse de Rengguer (allié de l'agent), et que l'on peut considérer comme le prodrome de Thermidor dans le Mont-Terrible.
Nommé commissaire des grains, liengguer avait reçu
(1) District de Porreutruy, n" 29.
(2) Ce Thérard « se disait originaire de Paris » [Corrcsp. de iugenl nat.y 18 mai 1794).
118 CHAPnnK vil
comme tel, le 14 avril, cent trente-trois mille livres, sans avoir t'ourni de caution ni présenté aucun compte. Mandé à la barre du départemeni, il s'était autorisé de son intluence dans le Comité pour n'y point comparaître. Bien plus, le 17 mai — veille du jour où l'agent envoya le rapport cité plus haut, — il osa venir réclamer dix-sept mille cinquante-huit livres, montant de son traitement de conseiller-aulique du prince et de syndic des Etats pour les années 1791 et 1792.. C'était trop de cynisme. Accusé à la Société populaire de vols et de faux, il fut exclu du Comité pour... aristocratisme. Pris ainsi entre deux accusations, il préféra repousser la seconde et jura que jamais ses titres n'avaient été entérinés, « que jamais il n'avait été assis au Conseil Aulique sur le banc des nobles », que ce serait donc une extrême injustice (T de rayer d'un trait de plume son honneur et sa fortune (1) ». Mais cela ne le sauva point, et il dut s'enfuir dans la Prévôté pour échapper à une arrestation.
Lorsqu'il arriva à Moutiers, le P^ juin, Rengguer de la Lymefut emprisonné comme dépourvu de passeport : il prétendit alors être suisse, — son père étant né à Bienne, — et il demanda l'autorisation de se retirer dans cette dernière ville (2). Le Département refusa d'appuyer cette demande et obtint du Comité de Salut Public un arrêté
{{) Comité de surv., protocole du 28 mai, écrit de la main même de Rengguer.
(2) Lettre du maire de Bienne, Corresp. III ; Lettre au Comité de Salut public du 11 juillet, District de Porrentruy, Corresp.
Madame Rengguer obtint alors son divorce.
\.E (ÎOl'VKHNK.MKM IKIUlOl'.lS Tl-: FN 1791 119
()i-(l()iii);iiil à r.iiicicMi syndic a (l(î s(^ rendre siii'-!c-cIi;\mi|) h l^iMMs poni- y «Mrc oiilcndii » (l). Le (Comité de surveillance, .ni (•()nliinr(\ — à la suilc d'un revirement que nous expliquerons tout à Theure, — voulut bien réclamer de riiumanité de Barthélémy qu' « il travaillât à faire allibérer un frère opprimé qui avait tant sacrifié pour la révolution de ce pays (?) ». C'était mal s'adresser. Le sage ambassadeur connaissait en effet Tindividu qu'on lui recommandaiL et lorsque BuchoL commissaire aux relations extérieures, l'avisa que Hengguer, rayé de la liste des émigrés, allait recevoir les passeports nécessaires pour rentrer à Bienne « sa patrie (3) », il en témoigna « son extrême surprise », ajoutant qu'après renseignements pris, Bienne refusait de reconnaître Rengguer comme citoyen ; son père et lui avaient en effet perdu cette qualité en changeant de religion et en devenant fonctionnaires du prince, puis de la République (4).
Ainsi renié de tous, l'ancien Triumvir finit par se réfugier aux Franches-Montagnes. Encore y devint-il victime de la réaction thermidorienne : arrêté a dans les rochers du Noirmont » à la fin du mois d'août, il fut conduit à Delémont par une escorte de vingt hommes a. qui le soustrayèrent avec peine à la vengeance du peuple (5) ».
(1) Corresp. de l'accusateur public, 15 juin.
(2) Pap. de Barth., 446, f" 431, et 447, f" 236 (Lettre de Ruchol à Barth., du 4 septembre).
(3) Ibid., 447, f» l.")? (Voir aussi Arch. Nat., F" 3682). ('*) Ibid., f«^ 158, 168 et 160.
(5) îbid., 449, f"» 12 et 72 (Lettres de Bâcher à Buchot). Joseph-Antoine Rengoruer mourut en 1818 laissant deux enfants :
1*20 <.ii Ai'i riii: vu
iirut/ .1 Sa cliiito, nous le iM'pcHons, avait inarcjiir un ancU du
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i.Mi le sans- lorrorisuic dans lo Monl-TcîrrihUî ; le (loniiU; dcsurveil-
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vu imnmiir |ance était devenu plus niod/'ié, el la Sociélé popuLiire s'était p(uiplé(» de citoyens indé[KMidants, (jue Ta^-ent national appela « intrigants (1) >'. (^ela dura jus(|u'au ir> juin, c'est-à-dire juscpi'à l'arrivée des représentants du pe(i|)le Ilentz et Goujon qui remirent aussitôt le Monl- Terrible au [>as du plus pur sans-culottisme. La Société Populaire, « ne remplissant plus le but de sa mission », fut dissoute et reconstituée a sur de nouvelles bases » ; plusieurs membres de la Commune, du District et du Département (2) allèrent dans les prisons rejoindre les aristocrates ; le commissaire national près le tribunal, l'agent national près le district et un grand nombre d'autres fonctionnaires furent à leur tour « épurés » ; pour convertir le peuple, en (in, on organisa des bibliotlièques de district « où les volumes épouvantables enfantés par la théologie moderne, la philosophie aristotélicienne et les oiseuses querelles qu'elles ont occasionnées, cédèrent la place aux philosophes anciens et modernes et à tous les
Thérèse, née en 1768, cl Joseph-Anloine né en 1770, capitaine de {gendarmerie, époux d'Ursule Klie, de Délie. Ce dernier eul pour fils Eugène Reng-^uer, vérificaleur des douanes à Alger, morl à Froidefonlaine (territoire de Belforl), le 31 décembre 1870, laissant pour fils Aimé Rengguer, jadis employé au chemin de fer de l'Ouest, aujourd'hui rentier à Colombes (Seine), rue St- Vincent, n° 26. — Un arrêté a autorisé la famille Rengguer à reprendre le titre de <( de la Lime » qu'elle avait abandonné depuis la Révolution.
(1) Lettre au Comité de Salut Public du 21 mai.
(2) Metge et Lopez.
i.i; (joi :vi:iini.mi;m iKunonisri-: kn 17U1 r?l
hoiis livres, de qiiehjuc nnliirc ([u'ils fiissciil , (pii, (tu ins- Iniis.'uil l(vs houiines, les rendaient moilleiiis el, plus licu- I"('11X [ 1.)... »
Mnis le priucip.d cllorl des conventionnels en mission i'.mHuc
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poi'la sur 1 ancaiilissenieui du <( virus l'eiij^ieux » (jui cou- a,- piY.in's
, , n Tr.M'Iiiircs.
liuuail à lufecler le Monl- Teriùnle, comme le Haut (îL le Has-hliiu. Les pnHrcs rétVacLaires y « exerçaient un emplie révoltant, tenaient les citoyens dans une oisiveté scandaleuse, séduisaient les Icmmes, corrompaient les manirs, inspiraient le mépris de la monnaie républicaine, mainlenaient l'amour pour le vil métal des monarchies, aj)pelaient la guerre et la mort sur ces contrées ». En raison de tous ces crimes, ils devaient être internés sans retard à la citadelle de I^esançon (2).
Le difficile était de les trouver. Le général de division A.-(l. Diéclie, commandant à Strasbourg, eut beau prescrire aux agents nationaux d'exécuter l'arrêté de proscription « dans deux l'ois vingt-quatre heures » ; le Département, de son côté, eiU beau déclarer aux mêmes agents (pie « la responsabilité pesait essentiellement sur
(1) Police civile^ IiisLr. publ., n° 27, 21 juin 1794. La commune de Porrentruy écrivit à la Convention le 9 juillet : « Depuis ({ue le.s reprcsenlunts du peuple ont [)assé en noire commune, t7.s oui pesé le tout au poids de la balance rf'puhlicaine ; l'orage s'e.st calmé ; la .société des sans culottes ne s'occu[)e plus (jue du bien public » {Reg. de la Munic.^ n° 70 ; — Proccs-vcrhal de la Conv., 4 août, p. 36 : la commune de Porrentruy remercie la Convention du décret « qui avait admis ses membres au n()ini)re des [)remiers défenseurs de la patrie »).
(2) Police civile, Cultes, n° 25 (Happort de Ilentz du 22 juillet).
122 CHAPITRE Ml
leurs télés » et qu'ils devaient eu toute liAte « purger la terre de cette vermine orgueilleuse et sans âme qui jusqu'à présent avait dévoré la substance de la terre sans lui être utile » : la nouvelle battue n'amena que la capture de quinze miséreux, « dont la plupart étaient très Agés et couverts d'ulcères, et plusieurs si malades qu'il était impossible qu'ils supportassent le transport (1) ». Les cinq qu'on se décida cependant à transporter à Besançon se répandirent d'ailleurs en assurances de civisme dans leurs suppliques aux administrateurs, « pères du département », et ces derniers leur promirent d'intercéder en leur faveur auprès du représentant Bailli (2).
La volonté de Hentz et de Goujon était accomplie : il ne restait plus de réfractaires à emprisonner, « tous ces animaux ayant émigré » (3). Seulement l'heure de la justice avait sonné avec Thermidor.
Thermidor: Dès le 31 juillet, Lémane, étrangement oublieux du
délivranco dos
prisonniors rôle qu'il jouait depuis cinq années, annonça tout joyeux
et fin du
Comité de ^ ses concitovens la prochaine délivrance des détenus et
surveillance '^ '
^t^'br^r ^^ dénonciation portée contre Hentz, à propos de sa mission à Porrentruy. Quelques jours après, le Département félicita l'Assemblée de l'énergie bienfaisante qu'elle avait déployée en punissant de mort les tyrans, et la
(1) District de Porrentruy, Corresp., 5 août 1794.
(2) Les cinq prisonniers de la citadelle étaient IIaas,Guinand,Tournoux, Brossard et Monhat {Police civile, Cultes, n^ 2^), 22, 29 et 30 juillet, 18 août et 21 sept. 1794).
(3) Lettre de l'agent Pajot ou Comité de législation [Police civile, Cultes, n» 25).
LE (jnrVFF^NFMFM Tf^^^O^ISTF EN 1791 1 '?!>
Soci(^l(^ populaire l'eni^ai^ea « à frapper les complices du scéh^ral lîohespierre (|ui [>rorauaicul le lilrfi de patriotes en conimellant des forfaits saus uoinhre » (1).
Aux paroles, succédèrent hienlot les actes. I^e l""" sepicmhre (2), cinrpiantc-six prisonniers (dont vingt-six femmes) furent relAchés (3), et la plupart des fonctionnaires destitués réintégrèrent leurs charges ; le 9 et le 10 septembre, l'assemblée de la commune, puis, le 11, le District de Porrentruy accusèrent le Comité de surveillance de tyrannie et de concussion. En vain ce dernier essaya-t-il de survivre à un régime qui était sa raison d'être ; en vain menaça-t-il « de poursuivre les calomnies de ses dénonciateurs » : il dut cesser de se réunir le 22 septembre, et le Comité de sûreté générale lui-même lui montra, le 30 septembre, que son rôle était terminé en appelant à lui succéder ses plus dangereux ennemis (4).
Nous étudierons plus loin (5) la politique du dernier
(1) Procès-verbal de la Conv., 25 nov. 1794, p. 97 (l'adresse qui y est relatée est du mois d'août).
L'af^ent national de Porrentruy avait accusé le club de cesser de se réunir t par insouciance pour le bien public et par mauvaise volonté ».
(2) Il avait fallu attendre l'arrêté du Comité de sûreté générale.
(3) Citons parmi eux deux anciens officiers du prince (les conseillers Migy et Nizolle) ; trois avocats, S, Béchaux, A. Triponé et Fr. Theubet.
(4) Il ne comptait plus alors que sept membres : Schneider, président ; Ilirtz, secrétaire ; Crétin ; Biry ; Boichat ; Kornhauf ; Girardé.
(5) Chap. IX.
CIIAIMTIŒ Vil
Comité révolutionnaire, installé le 8 octobre. Ajoutons seulement ici quelques mois sur les Comités de Delémont et de certains villages qui aidèrent celui de Porrentruy à terroriser le département.
Le Comit»' de Le Comité de surveillance de Delémont, organisé par
sui'vt'illance
de Delémont. liornard le 11 janvier 1794, après l'épuration des autorités du district, et composé de jacobins appartenant aux milieux les plus divers (1), n'avait manqué ni d'énergie ni d'influence. C'est lui qui avait fait condamner à mort un septuagénaire coupable d'avoir correspondu avec ses lils émigrés et « chercbé à ébranler la fidélité des citoyens (2) r, ; c'est lui qui épura jusqu'après Thermidor les fonctionnaires de la vallée jadis appelée « franche ». Dans cette œuvre, il eut à maîtriser la Société populaire, beaucoup plus indépendante que celle de Porrentruy: n'alla-t-elle point, le 25 juin, jusqu'à reprocher au Comité de ne point assister à ses réunions et « d'affecter de tenir ses réunions dans le temps qu'elle s'assemblait ! » Il eut aussi à soumettre le District, d'accord avec le club pour secouer le joug; ce même jour, 25 juin, le Comité ayant voulu faire arrêter « comme suspect et dangereux à la chose publique », l'agent national Kœtschet qui « s'était émancipé à tenir publiquement des propos injurieux et avilissants contre les membres du Comité et le Comité
(1) Voici leurs noms : Bronner, éperonnier ; Fleury, aubergiste; Piegai, orfèvre ; Imhof, maréchal-ferranl ; G. Parât, maçon ; Aubri, notaire ; Wicka, accusateur public ; Gressot, Stoudcr, Bartb, Perrot et Villerat {Ucg . du Comité, li janv.).
(2)* L'arrêt de la Commission révolutionnaire est du 29 février,
i.r, r.orvKUNKMiiNT i iinnoisisii-: i;\ IT'.M 12.)
mrmc », le District déclaiM sans hésiter (jikî Kdîlschet (Mail un citoyen « d'un civisme inéhranlnhle », cjiril avait (l(''|>l()yr « une rncr^ic j)cn usitée » dans les missions ((u'il lui avait conliées, et que les administrateurs ne laisserai(Mil point inlliiier une injustice à un patriote : « Du reste, ajoutaient-ils, la loi nous délègue la surveillance sur vos opérations ! (1) »
lient/, et Goujon arrivèrent à point pour restaurer le pouvoir du Comité et lui permettre de fonctionner jusqu'à la fin de septembre. Le 17 de ce mois, il fit à Thôpital une longue enquête et procéda à un interrogatoire général parce qu'un officier de santé avait trouvé sur un pot de terre l'horrible inscription suivante : « Roi des Français, 1794 ». Le 23 septembre, encore, il arrêta que son président pourrait le convoquer à toute heure du jour et de la nuit, et qu'aucun de ses membres ne pourrait découcher sans autorisation spéciale,... ce qui n'empêcha point l'agent national Pajot de clore ses séances en déclarant qu' « il n'avait rien fait pour la chose publique (2). »
Dans les villages, les Comités de surveillance furent au .incohinisme
do clocher.
nombre d'une trentaine. Seul, celui de Courtételle a laissé
un protocole, mais cela suffit pour donner une idée de
l'étroitesse de leur tyrannie de clocher Chaque mercredi
et chaque dimanche, les douze membres du Comité dé-
(1) Kœtschet fut arrêté, mais acquitté. — Le président du District était l'avocat Bennot.
(2) Rapport du o octobre. — Le Comité comprenait alors Bronner, président; Grcssot, Aubry, Beuglet, Piegai, Barth, Perret, Parrot.
126 CHAPITHE VII
libéraient sur robservalion des lois et les infractions à leurs propres règlements : ils sévissaient, par exemple, contre un jeune homme « qui avait péché à la ligne le long de la rivière dans les herbes, alors que la loi défendait de les gâter » ; ils faisaient conduire sous escorte au tribunal révolutionnaire un citoyen coupable « de s'être écarté de la route ordinaire », ce qui le rendait suspect de désertion ; le 9 août, ils condamnaient à huit jours de réclusion une religieuse surprise « à dix pas du poteau frontière de la Prévôté », encore qu'en la fouillant on n'eut trouvé que(( des herbes et des plantes médicinales»; ils arrêtaient les mécontents qui « vomissaient contre eux de mauvaises paroles », et étendant enfin leur sollicitude jusqu'aux animaux, ils défendaient à un métayer « de tenir ses trois poulains dans son écurie, à cause du préjudice qu'il portait aux juments de la commune (1). »
Cette intolérance était assurément moins terrible que celle qui versait le sang dans certaines villes, encore qu'elle aboutit un jour à la condamnation à mort d'un cultivateur de 71 ans (2) ; mais nous sommes certains que rien n'était plus propre que son oppression mesquine de tous les instants à rendre la Révolution odieuse aux Rauraciens.
(1) Nous avons de bonnes raisons de croire que l'intolérance des autres Comités de village ne le cédait point à celui de Courtételle ; ainsi, celui de Chevenez fit conduire le 6 juillet, dans les prisons de Porrentruy, treize femmes que le Comité du chef-lieu fit relâcher {Corresp. du dlslrict).
(2) Jean Bourguin, de Courtételle, que son âge sauva de l'échafaud.
CIIAIMTIŒ VllI