‹ Le dernier ami de J.-J. RousseauChapitre 37 sur 91 · LA MORT DE ROUSSEAU IO · texte numérisé non relu

LA MORT DE ROUSSEAU IO

et se jetant à bas de son lit il se mit sur sa chaise, et sa femme lui ayant proposé une tasse de bouillon blanc, il en but un peu et la lui rendit en disant : « Mon cœur ne peut « plus rien supporter ! » Et pendant qu'elle se détournait pour la poser quelque part, il tomba sur le plancher, mort. Croyant qu'il était tombé de faiblesse, elle se jeta sur lui en l'embrassant pour le relever. Elle essaya de le placer sur un fauteuil, mais le voyant sans mouvement^ elle poussa un cri et tomba elle-même sans connaissance.

«M. de Girardin accourut au bruit, ouvrit la porte avec un passe-partout. On le saignit, on lui mit le vésicatoire, on voulut lui faire prendre quelque chose, mais le tout inutilement; il était mort'.

« Sa femme étant revenue à elle, après avoir gémi comme on l'imagine, dit à M. de Girardin qu'une des choses que son mari lui avait recommandées, c'était de le

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