‹ Le dernier des barons (volume 2)Chapitre 2 sur 11 · II · texte numérisé non relu

II

peu que Marguerite veuille bien toucher son cœur en pleurant le valeureux Charolois , avant un mois Warwick verra son ambassade avortée et baffouée , et nulle ombre ne se placera plus entré la maison des Woodville et le soleil de l'Angleterre.

— Je suis à peine Reine , tant que Warwick est ministre, dit vindicativement Elisabeth. Comme il m'a insultée au jardin !

— Mais songez-y bien , ma fille et souveraine , Edouard n'est pas encore préparé au coup décisif. Je me suis entendu avec Anthony, que ses folies chevaleresques rendent incapable de comprendre à fond nos vues — pour faire venir à Londres , sous un prétexte spécieux , le frère de l'héritier du duc de Bourgogne , — le comte de La Roche ; — et le comte une fois ici... tout est à nous... Chut !.. emportez cette enfant... voici Edouard.

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