‹ Le dernier IrlandaisChapitre 107 sur 149 · PAR · texte numérisé non relu

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Ireland! Ireland!... Poor Irelandl

OXORIfELL.

BRUXELLES

MELINE, CÂNS ET COMPAGNIE.

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Meus MAISON. I J. P. MBLlirB.

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Le lit de mort.

Le reste de celle journée se passa pour les habitanls de Neath en agitations et en alarmes. La place du marché, si animée le matin, était maintenant comme ravagée. On ne voyait que tentes renversées, piquets arrachés, débris dispersés sur le sol. Bestiaux, chariots, boutiques ambulantes, tout avait disparu ; chacun avait <»K«fché à mettre sa modeste propriété à Tabri événements, sans songer que l'isolement du '^içe pouvait avoir aussi ses périls, à travers

LE OIRRIER IRLANDAIS. 5. 1

des pays où venait d'ëclater la révolte. Il ne restait plus dans la vallée que des groupes épars où l'on chuchotait d'un air de défiance. Quelques curieux, postés sur un rocher d*où Ton dominait Stone-Housc, s^amusaient philosophiquement à contempler les grosses bouiSees de vapeur qui s*élevaient encore des débris de cette aristocratique demeure. A Tendroit où Tceil était habitué à rencontrer une élégante colonnade, un belvédère aux vitraux coloriés, des terrasses garnies de vases de fleurs, il ne trouvait plus que des pignons noircis et croulants, d'informes amas de pierres, un gouffre fumant comme ub ejpaièrc pnèB de s'éteindre.

Les habitants de Neath avaient manifesté hautement leur mécontentement de voir tant de richesses perdues sans profit pour personne. Plufiieurs d'entre eux, notamment de vieilles femmes avides et peu scrupuleuses, s'étaient glissés vers Stone-House, afin d'essayer d'arracher quelque chose aux ravages du feu. Le moindre morceau d'étoffe, le plus simple ustensile de ménage eut été un ti^sor précieux pour ces gens. Mais ils avaient trouvé autour du foyer de l'incendie le redoutable Clink, qui faisait bonne garde avec une douzaine de chenapans à demi ivres. Aux sollicitations, aux menaces

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