‹ Le dernier jour de MissolonghiChapitre 20 sur 31 · DRY^KIS · texte numérisé non relu

DRY^KIS

Ils le rendent justice.

TAHIR.

(Aux soldats. ) On la leur doit aussi. Qu'on le mène au suplice !

(Les soldais saisissent Dryanis.) J'P.YAMS.

Ah ! je suis libre I

(AChiysa.)

Adieu, jeune homme, je t'attends.

ACHMET

Tu ne l'attendras pas long-temps.

(On remmène.)

SCÉ]\E TH.

Les Précédens, excepté DRYANIS.

TN TURC à Taliir.

Seigneur, entre leurs mains nos braves sentinelles Retiennent près d'ici deux de ces infidèles.

TAHIR.

Comment les a-t-on pris ?

LE TCRC.

Ce sont des envoyés.

Baiseront-ils, Pacha, la poudre de tes pieds?

TAHIR.

Qu'on les tue.

PREMIER Tl'RC.

lin Ansïlais les «-uide et tes protège : D'aborder Ibraliini il a le priv;lé{;e ;

C'est lord Fellon ; on n'a pu î arrêter. «J'irai seul, a-t-il dit, j'irai solliciter » Du fds de Méhémet la sublime clémence. » On l'a laissé passer.

TAHIR.

C'est bien î Quelle démence !..

Amène ces maudits. Quel est leur nom?

LE TCRC.

Seigneur , L'un d'eux est Capsali.

ChrYSa , (! part.

Capsali! quel bonlieur!

TAHia

Capsali! Dès long-temps ce nom là m'importune.

LE TtRC,

L'autre est un de ces Fiancs qui tentent la fortune , Et Tiennent par ennui, latigués d'être lieureux, Chercher ici la mort, trop tardive chez eux.

( 11 sort. ) , ACHJIET.

Pacha, point de pilié pour cotlc race impie!

( 52) Si la rage des Grecs est par fois assoupie, Ou si leur dénuement, les forçant de ployer. Les livre à Mahomet prêt à les foudroyer. Les Francs Tiennent : soudain la Grèce ranimée Se lève , brillant d'or, et de fer toute armée.

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