‹ Le dernier jour: poèmeChapitre 5 sur 19 · LE POÈTE · texte numérisé non relu

LE POÈTE

Suspendez , ô mon Dieu ! suspendez vos reproches : Us pèsent sur mcm sein » semblables à des roches

Dont il se sentirait broyer; Votre souffle irrité'brûle comme la flamme :

PROI.06I7B. S

Si vous parlez encor, vous réduirez mon &me Comme la cendre du foyer.

Ainsi, vous commandez que ma lyre proscrive Le profane festin où Ton m'a vu convive ;

Que la voix d*un faible mortel Au monde perverti parle avec énergie.

Hais a-t-on jamais vu les vases de Torgie

Aux saints usages de Tautel ?

Hélas ! j'ai parcouru la commune carrière , Mes sandales encor en gardent la poussière ;

Moi, proclamer vos jugements!

Mes lèvres pour cela ne sont pas assez pures. Et peut-être ai-je aussi dans ces mers d'impostures

Jeté ma part d'égarements !

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