I.e fet| venait d'atteindre ses jambes
Mais, il es deuxième cri, appel suprême, dernière protestation du corps qui no voulait pas mourir tandis que Pâme ne demandait qu’à s'envoler, un autre cri répondit.
Un cri de délivrance, qp cri de triomphe !
En même temps une détonation so fit entendre, une
balle siffla
Celte halle était sans doute destinée à sir George . fllflwe; mais, suit que celui-ci eût fait un mouvement, en entendant ce cri qui semblait venir du ciel, soit que la main qui tenait l’arme n’eût pas été secondée par )e coup d’qjj| du tireur, ce ne fut pas sir George Etowe qui tomba..,,.
Ce fut la barannef sir Nively.
En même lenifis aussi, toutes les vitres de la coupole se brisèrent et un fleuve humain se précipita d'abord sur la tête de |a stable, puis dégringoft comme une grappe mouvante autour des bras et des jambes du monstre de pierre.
Tout ces hommes demi-nus, le visage noirci, portaient sur 1a poitrine un stigmate.
Le stigmate des fils de Sivah, la secte religieuse ennemie des adorateurs de KAIi.
L'un d’eux, celui qui paraissait être le chef, s'élança vers le bûcher et prit Gipsy dans ses bras... 11 était temps... le feu montait et la flamme commençait à briller au milieu des spirales de fumée.
Les Imljens et les Indiennes, irompés par le stigmate étaient tombés à genoux, en poussant des cris plaintifs et en demandant grâce.
Ils croyaient fermement à l'intervention du dieu. Sivah.
L’homme qui s’élait emparé de Gipsy escaladait de nouveau la statue et, suivi de sa bande, disparaissait par la coupole.
Sir George Stowe l’avait reconnu.
C’était ce mystérieux adversaire que, depuis quelques jours, il rencontrait toujours sur sa route.
Et un autre homme aurait pu affirmer que le prétendu chef des fils de Sivah était un imposteur, et il eût ranimé ainsi le courage des Indiens. Mais cet homme se tordait dans les dernières convulsions de l'agonie et ne pouvait parler.
Cet homme c’était, le baronnet sir Nively !
Et Gipsy était sauvée !
LF, DERNIER MOT DF, ROCAMBOLB