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Nadir échangea gnelguen uol* avec tua- (Page MU
Mais comme cet homme, était, pensait-on, un des trois Malais, ou ae s'en était préoccupé que quelques secondes.
Pour des Anglais, un Malais n'est point un homme.
Quant aux autres matelots, ils exécutaient fort tranquillement les manœuvres que je commandais, persuadés que nous suivions la route ordinaire, tandis que Nadir avait mis le cap sur la cuite .
Debout sur mon banc de quart, j'attendais avec une sorte d'anxiété que Singhi, le faux Malais, nous donnât signe de vie.
11 y avait trois heures qu’il s'était jeté à la nage.
Pour lui donner le temps d’arriver et de rejoindre les compagnons de Nadir, qui bien certainement ne s’étaient pas éloignés du rivage, dous avions louvoyé pendant deux heures environ, tantôt nous rapprochant et tantôt nous éloignant de 1a côte.
Enfin, une lueur rougeâtre m’apparut dans le lointain.
Ce n'était pas un phare; car la lumière des phares
est régulière et d'un diamètre correct; tandis que cellelà grandissait ou diminuait selon le vent, passait du rouge vif au rouge foncé, et il était facile de comprendre que la fuméequi s'élevait autour de la flamme était cause de ce phénomène.
Ce ne pouvait être que le signal de Singhi et Nadir gouverna droit dessus.
Evidemment, selon mon ordre, Singhi avait allumé son feu au-dessus d’un écueil.
Tout allait bien, une seule chose pourtant, me préoccupait quelque peu.
Je songeais à ce jeune enfant qui n'était autre que le fils du malheureux rajah Osmany.
Après l'avoir enlevé de chez Hassan, le tailleur, Tippo-Runo l'avait comblé de caresses, et il s'y était laissé prendre, il l'appelait mon père.
Venir dire à cet enfant que Tippo-Runo était un traître et que nous étions ses amis, nous était chose insensée et impraticable.
Il fallaiuious emparer de l'enfant comme d'un pri-