ACTE PREMIER
BATMOND.
Et voilà les raisons qu*il nous donne, à son âge ! J EAN NE, ironiqaement à Harien.
Quoi I monsieur eroit l'amour possible en mariage f Fi donc!
BAYMOND.
Qu'elle est enfant t Non, mais non, tu comprends, Nous deux .. et lui... D'ailleurs, moi, c'est bien différent. J'ai toujours été calme, et je suis à ma place Au foyer conjugal ; mais, lui, ce Lovelace I
UARIEN.
Gomment!
(Raymond le pousse du pied.) JEANNE, à Maricn.
Rassurez-vous, monsieur, je n'en crois rien.
(Elle se lève.) Je vais me retirer, je ne me sens pas bien ; Vous voudrez bien^ monsieur, m'excuser, je vous prie.
(E)le se dirige vers son appartement.)
RAYMOND, la soiTant, et à mi-voix.
Qu'âs-tu, Jeanne ? voyons, quelle plaisanterie I JEANNE, de même.
Qh! monsieur, taisez- vous; c'est affreux ! Laissez-moi»
(a part.)
Tout cela doit finir, il le faut 1