SCÈNE VII RAYMOND, MARIEN
RAYMOND, regardant Maricn.
Là... tu voisl
MARIEN
Que je SUIS aux regrets I...
BATMOND.
Tais-loi donc et profita I Tu veux te marier? ah 1 je t'en félicite...
Et par amour encore... et toi> mon fils, aussi I
/(M arieo lui en âoiu^ Maisramour... Tu n'as pas un cigar^Mercil
(n raUame.) L'amour vit dans les hauts 1 c'est une fleur sauvage Qui languit au vallon tiède du mariage, G'esl... tiens, depuis six mois je n'ose pas fumer : Voila, pour un mari, ce que c'est que d'aimer t
(Soufflaut la fianle.) Ouf! c'est bon!
MARIEN
Imprudent ! si l'on sent ton cigare?
BATMOND.
(Se Tenant à boire )
Je dirai que c'est toi. Comme pour le rhum... gare :
(II boit.)
Je n'en bois plus... jamais 1 Est-ce qu'un mari boit? MARIEN, l'arréUnt.
Maisalorc*
RAYMOND
Laisse donc, je dirai que c'est toi.
L'effet meurt de la cause, et l'on hait ce qu'on aime, G'est fatal I
MARIEN
Vient un âge, et lu l'as vu toi-même, Où le désîp vous prend d'être moins seul.
RAYMOND
Connu !
Disséquons ce désir : la foi dans l'inconnu.