‹ Le dernier rendez-vousChapitre 18 sur 30 · LE VICOMTE SERAPHIN A M. LE COMTE ANTON Y DE SYLVERS, A VERSAILLES · texte numérisé non relu

LE VICOMTE SERAPHIN A M. LE COMTE ANTON Y DE SYLVERS, A VERSAILLES

Samedi, 27 juia.

Monsieur Je comte,

Un duel entre nous m'est chose trop honorable et trop profitable, peut-être, pour que je ne l'accepte pas avec empressement et reconnaissance. Vous avez tort de me laisser le choix des armes. Je me battrai comme vous voudrez. Mes témoins seront M. Olivier de Besse, peintre d'histoire, et M. Alexandre, que nous trouverons chez lui à Verrières. Tout est donc fort simple, et tout est convenu.

Vous me demandez la preuve des amours de

Lazare et de Marie d'Alton. C'est à Louisa qa'il faut vous adresser. Je viens de lui envoyer la peite boîte d'écaillé que Lazare réclamait si instamment. Vous avez tout le temps de procéder à cette petite vérification ; à lundi matin , au bois de Verrières.

Votre ami qui vous hail

SÉHAP&ÎN.

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