ACTE III, SCÈNE V
LE COUTE
Ah y mon ami I je ne me reconnais pas I Mais il faut que ce baron soit un campagnard bien grossier pour s^y être mépris, foi de seigneur.
LE BARON
Ah! monsieur le comte, je me jette à vos genoux; j'ai été trompé par ce scélérat de Maraudin et par cet autre coquin-ci; mais je vais les faire brûler tout à Theure pour vous être agréable. ciel! qu'est-ce que j'ai fait? Délions vile monsieur le comte et rendonslui son épée. Je mets ma vie entre vos mains, monsieur le comte. (Au bailiu) Ordonnez du supplice des fripons qui m'ont abusé. Ah! que je suis un malheureux baron!
THÉRÈSE
Et moi, que deviendrai-je?... A qui suis-je, à qui snis-je.donc? Qu'on se dépêche I II y a trop longtemps que je suis à moi-même.
LE COMTE
Me voilà enfin un peu plus libre dans ma taille. Qu'on appelle un peu mes gens, qu'on me donne de la poudre de senteur, car je pue furieusement l'écurie. Holà! hé! un pouf, un pouf!
LE BARON
Monsieur le bailli, vous voyez que vous n'y perdez rien; (montrant le chevalier.) car voilà toujours un criminel
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à expédier; saisissez -vous de celui-ci, qui a pris iDSoIemment le nom d'un autre pour ravir ma fille.