‹ Le dernier volume des ouevres de VoltaireChapitre 64 sur 103 · PREMIER CHANT · texte numérisé non relu

PREMIER CHANT

Une armée en bataille; Henri III et Henri IV s' entretenant & cheval à la tête des troupes; Paris dans Téloigneuient; les soldats sur les remparts ; un moine sur une tour, avec une trompette dans une main et un poignard dans l'autre.

DEUXIÀUB CHANT.

Une foule d'assassins et de mourants ; un moine en capuchon ,

11 disait sans cesse en traversant le vieux Paris , sans air et sans soleil, qu'il lui semblait plutôt un repaire de truands qu'un pays habité par le peuple le plus spirituel de la terre : a Quand donc un autre Louis XIV bâtira-t-il le Versailles du peuple? » C'était en vain qu'il parlait de Paris aux ministres et aux maîtresses du roi; on lui répondait que le Trianon était un séjour charmant. Et Voltaire s'écriait avec chagrin : « S'il ne se trouve ni un roi ni un homme pour rebâtir Paris, il faut pleurer sur les ruines de Jérusalem, n

un prêtre ca surplis , portant des croix et de$ épées ; l'amiral de Coligny qu'on jette par la fenêtre; le Louvre, le roi, la reine mère et toute la famille royale sur un balcon, une fouie de morts à leurs pieds.

TROISIÈME CHAXT.

Le duc de Guise au milieu de plusieurs assassins qui le poignardent.

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