V A L C HU R T
Vous la mariez, cette aimable enfant, sî promptement V mais, vraiment , voilà un tour perfide. ^ Ahl chère maman, de grâce , point de précipitation, H- croyez-moi, il sera tems de la marier quand nous serons partis.
St. F r a n c.
Ne différez pas, Madame, de la rendre heureuse. Sans doute vous lui trouvez un bon parti î
On ne sauroit meilleur.
St» Franc.
£h bien ^ concluez au plus vite*
DRAME. tr
Valcourt.
Mais c'est vous, maman, qui faites ce mariage!... Elle n'aime pas le futur prodigieusement, je gage> ^ n'est-il pas vrai ? elle ne Taime pas ?
Mad. L u z E R £• Pardonnei-moi , beaucoup.
Valcourt.
Eh non, non, je vous dis, — Elle s'imagine qu*el te l*aime ; ^ elle peut bien avoir pour lui un certain penchant , parce qu'un mari , en tout pays , est une chose commode: mais c'est bien loin, par exemple, de ce que quantité de filles ont ressenti pour moi. ►*► C'étoit un transport 1 . . , un affolement 1 . • .,
Mad. L U Z E R E.
Dont elles ont été bien récompensées, je crois.