SCENE III
St. franc, Mad. L U Z E R E-
Mad, L u z E R E.
Je m'abandortne à vous, écoutez si j'ai lîeu de frémir. ( à elle-même. ) Commint a-t-on pu découvrir son azile 'i { à St. Franc. ) Ce jeune hom ne pour qui je vous implore est déserteur de votre régiment.
St. Franc.
Seroît-il possible ?
Mad. L TT Z E R E.
Il est perdu si
St. Franc.
Vous m'avez perc^ le cœur.
Mad. L u z E R E.
Puîs-je compter sur vous ?
. Sr. F R A N c.
Ah 1 vous ne savez pis ce qui se pts<îe dans mon ame. -. Ahl madame 1 ce cœur est plui déchiié ^ue le vatre.
Mad. L U z E R E.
C'est l'humanité qui vous parle en sa faveur.
St. Franc.
Oui, sans doute : mais • . . . ne vous y trompex pas, il s'y joint un sentiment plus vif. — Il «'est plus tems de ^ous le taire , mon fils est déserteur aussi.
Mad. L u z E R E.
Que m'apprenez - vous ? ^ Quel pressentiment vient me saisir 1 Durimel est fils d'un soldat. Le Languedoc est sa patrie.
St. Franc.
Le Languedoc 1 ^ Àh î Dieu 1 je vais. . . je vole à lui. (// son précipitamment. )