SCENE IV
M AD. L U Z E R E , C L A R Y , qui entre lorsqut
St. Franc sort.
Mad. Lu z E R E.
O mon Dieu! donnez-moi du courage,
Ah ! ma tnàrel . . . Tout mon corps frissonne. J^ pleure malgré moi.
Mad. L U z E R E.
Rassurex-vous.
Que je me rassure l Et vous êtes aussi pâle^ aussi tremblante que moi.
Mad. L u z E R E.
Cruelle fille 1 — . laisSez-^moi respirer: c'est vous qui m effrayez.
Mais , dites-moi, d où vient qu'on l'arrête ? Que sîgnîfioient ces mots entrecoupés, ces soupirs, cette tristesse profonde qui perçoit à travers les expressions de son amour ? ^ Il n*étoit plus le même. . . ; Croyez-vous en avoir imposé à mon cœur ? -^ Ce vieux chevalier qui vous quitte 3 je l'ai vu sortir le visage altéré.
Mad. L U Z E R E.
• * Il a ses peines.
Je meurs mille fois de ce sîlpnce cruel.
Je vous le répète , Clary , votre imagination ; prompte à se forger des maux, fera le supplice de votre vie C L A'R Y.
Hélas 1 vous voulez que je sois tranquille, et vous dissimulez avec tnoiî — Nesuîs-je plus votre Clary î ^Ahl ma mèfe l^ est-ce ainsi ^ue notre hymen se célèbre? - c '"'- -.
Mad. li u z £ R £.
Ton hymen I C