LE P É$E R T E V R
i^AJ9..Ly.^SP.'E, Cl^ ARY, HOCT AU.
Voilà donc etifin la mine éventie., L'homme qui devoit me faire ça<?ter pn l^ir , n'est plp? àson Wse à présent. - C'est très - ^cheux pour vous , Mes- 4ltîie$-: 0ïa1s- n'a» - JP i)*? toujours prédit que cet avanturier finiroit mal î Vous fl'^vez pas voulu écouter mes conseils j ji o'esc p.lwpjsems., Voyez le bel honneur que cela va vous faire.
Mad. L y 2 p R E.
• ^rjrt, monsi?W» l^weiz-n^us Ul?reç;^o^$ ne sommes pas en état de vous entendre,
Vous savez donc U fin de l'histoire î je ipiç suis trouvé là, moi: à peine conduit à la prepij^fp garde, un vieux sergent l'a ré* oji.nu d'abord.
Mad. h u z* R E, k part.
: Ala^ilèyreusel ( A Clary. ) Viens , ma fille , viens, BU /Chère CUry ; fpyoBiS cet homme dur ^ui vieu| iQUijr <iu fâaistir de rtous affliger.
Non : le «iipp^li.ce.q«e j'endtf** ««^ a^i'4ps«w 4f tout ce qu'il pourra m'apprendre.
Mad. L V z.p R E, Eh bien I mon enfant , arme- tpj 4p ç^virage, —
Ton amant infortaivé. ; . .
C fc A A T.-
£h bien ? . t .
M^ HO P ï A u,
• EHç ignore que c'est»»- désf ft^ur ?
C L A R Y , tombant dans les bras de s^ mir4,
■■ Détsrtenr !
M. H O C T À ff,
guerre s'assemble; son procès est tout fait, djt-pp, pour demain ii la gardf «ojltaQl^v
D R A M E. ii
Mad. L u z E R E.
Sortez de ma présence, homme méchant et vîndlcacif , et n'y reparoîssez jamais. Sortez, vaus-dîsje , et laisseî-noiis an malheur qui nous opprime.
( Monsieur Hoctau sort^