CENE 1 I
Sr. "K R A N C , scuL
' Impénétrable providence! tu veux rendre la fin de ma carrière triste et fianeste, ^ Hélas ! il devoir faire la consolation de ma vieilTeçse^ z: Ah! quand ma main guidoit ses premiers ans, j'étois loin de prévoir que c^tte même main devoit un jour le çotidnire à la mort — je Tai vu languissant au berceau ; j''4i vu la trame de ses jours prête à se rompre : il étoit dans cet.âge oii la douleur n'arrive point jusqu'à l'ame, où, loin des horreurs du trépas, l'enfant meurt comme il s'endort, mes vœux ardions •«t fuîgué le ciel : je Timplorois pour ^u'ît fM*
DRAME» ^p
longeât sa vîe; ^ je ne s«voîs pas aters ce'qiire je àt^ maiidois^ »-« Ah 1 coalci m't^ latines , coulezi*