partie mauvaise
que l’on gomme en dessous comme les timbres-po
et que l’on colle sur le dessin à remplacer ; on atténue les bords du papier avec le grattoir pour diminuer la saillie qui n'apparaîtra pas à la photographie; la figure 4 a été collée sur le bristol.
De ces trois procédés, le second n’est pas à recom-
mander parce que le dessin sur gouache est plus
difficile que sur papier ; le premier est le plus e
es ®
ditif quand il n’y a qu'une petite étendue à effacer, autrement c’est le troisième qu’il faut choisir. Vous voyez que les figures 2, 3 et 4 ne diffèrent pas où très peu de la figure 1 qui n’a pas été corrigée-el que, par conséquent, la photogravure permet de faire des corrections.
Lorsque le dessin a été reporté st
zinc, le gra-
veur creuse toutes les parties non dessinées en plongeant la plaque, à plusieurs reprises, dans de l’acide
nitrique faible et le dessin apparaît en relief et à
rebours : de cette manière, il se trouve
r le tirage dans le sens du modèle.
La lame de zinc d’une épaisseur de 2 millimètres est montée sur une planche de bois de 91 millimètres pour être de même hauteur que les caractères d’im-
se afin de
primerie ou ordinairement un peu plus bas
pouvoir s’en servir dans le cas où ces caracle seraient un peu plus petits par usure ou à utrement ; on l'élève exactement à leur niveau en posant dessous une feuille de papier plus ou moins épaisse. Il ne
faut donc pas s'étonner si l’épreuve d’un cliché
intercalé dans le texte n’est pas bonne, car l’imprimeur ne le calera que pour le tirage.
Je préfère ne pas tracer de cadre autour des planches ; il en résulte une petite économie puisque la plaque gravée se paie au centimètre carré et qu’elle est coupée à 2 millimètres des bords du dessin et, si l’on veut les publier dans un autre ouvrage un peu plus petit ou un peu plus grand, elles paraissent différer moins de ces formats en diminuant ou en augmentant la grandeur des titres. Puisque les clichés se paient au centimètre carré et qu’il n’y a pas ou très peu de différence de prix entre un cliché clair et un cliché très chargé, il y a avantage à serrer les dessins sans toutefois arriver à la confusion, et à faire mettre par l’imprimeur, en caractères typographiques, les titres et noms à placer au haut ou au pas du dessin.
Le tirage des clichés obtenus par le gillotage peut être fait par tout imprimeur et sur toutes espèces de papier, soit intercalés dans le texte, soit en planches distinctes ; le papier glacé et surtout le papier couché uni conviennent très bien pour ces planches. Si vous avez plusieurs planches, faites en tirer 2, 4 ou 8 à la fois sur la même feuille, que vous pliez ensuite comme une feuille de texte.
Le prix des clichés a diminué beaucoup ; il ya 20 ans, on les payait 20 à 25 centimes le centimètre carré, aujourd’hui ils sont mieux faits et ne coûtent que 5 à 6 cent. (Fernique), 6 cent. (Ruckert), 6 à 8 cent. (Gillot). Le prix courant est de 6 cent. avec un minimum de 3 à 4fr. suivant les maisons. Barbier et Paulin, à Nancy, n’ont demandé à M. Çardot
ue 4cent. pour un certain nombre de planches P
assez grandes à faire à la fois. — La photogravure sans demi-teintes est généralement bien faite. — En
plus du spécimen de la planche IV, les figures des pages 10, 20, 9%6, 58 sont du giliotage à la plume.
Le naturaliste n’a pas à craindre l'usure du cliché, les livres d'histoire naturelle n'étant pas ordinairement tiré à un assez grand nombre d'exemplaires. Un de mes clichés a servi pour un tirage de 10,000 et il est encore bon.
Le sillotage est le procédé le moins cher de tous si l’on n’est pas lithographe et il est toujours moins cher quand il s’agit de petits dessins ou d’un tirage nombreux.
2% Dessin à la plume ou au crayon, ombré au crayon (Planches IV et V). — Si vous ombrez au crayon sur du papier lisse les teintes légères disparaîtront au tirage, vous ne pouvez arriver qu’à avoir un à plat noir uniforme sur toute la surface en ombrant très fort. Il faut, pour obtenir des derniteintes, que le dessin soit interrompu par de petits intervalles de manière à produire un pointillé très serré ; on y arrive au moyen des papiers-procédés. Ce sont des papiers couchés et gaufrés, c'est-à-dire qu’ils sont recouverts d’un enduit et présentent d’un côté des saillies formées par des points allongés (papier grainé, échantillon n° 2 de la planche I) ou des lignes (papiers lignés, éch. n° 8 et 4). Les uns sont blancs et les autres sont gris, de là la distinction en papiers-procédés blancs et en papiers-procédés gris. Les grains sont formés de lignes courtes et
irrégulières. Les lignes sont rapprochées et parallèles,
mir
nr
toutes dans le même sens ou se croisant à angle droit
ou
uement. La teinte grise est obtenue par
l'impression, perpendiculairement ou obliquement aux Saillies, de lignes noires ( papier ligné) ou de points allongés (papier grainé). — Ces papiers sont fabriqués par Gillot, rue Madame, 79; la collection
se compose de 8 n° dont 5 blancs et 3 gris ; le
prix de la feuille de 56 cent. sur 38 est de 2 fr. il
[at]
sur plusieurs numéros des marges inutilisables qui A ]
réduisent le format de 8 ou 10 cent. sur la longueur
et de 5 ou 6 sur la
sse (crayons lithographiques, voir p. 40); c'est là un avantage, les ombres se font plus facilement et plus promptement au crayon qu’à la plume ; on ne doit jamais employer les crayons à mine de
ins destinés à la photographie.
plomb pour les d
BB et BBB sont très bons, ils
se vendent 30 et 40 cent. pièce ; ils sont moins
es que les crayons lithographiques, mais ils ont
le grave inconvénient de s’effacer facilement et, lorsque l’ombre est noire, le moindre frottement en entraîne une partie en dehors du dessin et forme sur le papier un voile qu'il faut effacer avec soin ; c'est pour ce motif que je préfère les crayons lithographiques.
J'ai dit que l’on pouvait réduire plusieurs fois les dessins à la plume ; il n’en est pas de même des dessins au crayon sur papier-procédé, la réduction ne doit pas dépasser un tiers, comme le prouvent les
figures ci-jsintes. La figure 1 est réduite de un tiers
et la figure 2 de moitié ; vous voyez que dans cc
dernière les ombres et les traits faibles ont en