Inst. Chr., LIL, 24. 2 ; éd
3. « Veux-tu savoir si tu es élu ?Regarde-toien Jésus-Christ, car ceux qui par la foi communiquent vraiment en Jésus-Christ se peuvent bien assurer qu’ils appartiennent à l'élection éternelle de Dieu, et qu'ils sont ses enfants ». Congrégation sur lélect. étern. Opp. Catw., vol. VII, p. 114. Inst. Chr., Il, 24. 5 ; édition 1539, 8. 26. 4, Cat. de 1541. Opp.Calv., vol. VI, p. 49. Voir L'étude sur les rapports entre la justification par la foi et la sanctification, d'après Calvin. E. Gautier (thèse de baccal. Paris, 1895).
se Concevoir en eux, « car d’où procèderait telle étude, sinon de l’élection de Dieu » (1)?
Le dogme de la Providence à fourni aux adversaires de Calvin matière à une autre objection, qui statuerait dans son système une contradiction irréductible en Dieu, puisque celui-ci veut le mal qu’il défend.
« Si la volonté de Dieu entre Souvent en lutte contre Son Commandement, disait l’auteur des Calumniæ dans la plaquette que Calvin a publiée lui-même, comment peut-on savoir quand il veut ou quand il ne veut pas ce qu’il commande ? Que si Calvin répond qu’il faut toujours suivre le Commandement de Dieu, soit qu’il le veuille ou non, il s’en suit que Dieu veut qu’on résiste quelquefois à sa volonté, car s’il me commande de ne pascommettre adultère et que cependant il veuille Je contraire, et que moi de mon côté je ne doive pas commettre adultère, je dois agir contre sa volonté. Dieu est un hypocrite, s’il commande une chose et s’il en veut une AULTO la du miel sur les lèvres et son cœur est plein de fiel. Si Calvin répond que Dieu a deux volontés contraires, l’une révélée dans ses commandements, l’autre cachée, on demandera à Calvin qui lui a révélé cette volonté secrète, car.si Calvin etles siens la connaissent, elle n’est donc pas secrète, et s’ils l’ignorent, pourquoi en parlent— ils? Deux volontés contradictoires ne psuvent exister à la fois et sous le mime rapport (semel) dans le même sujet. Or, vouloir une chose et ne pas la vouloir en même temps est contradictoire en soi ».
L’objection est spécieuse et, abstraction faite de la petite