SAIS CE QUE TU ÉPROUVES
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i^Bff^cmtm ne ^c«wgat»einée. îatbîsptié, Hfefe¥tas!^ KtvsEtntohit, «ttrtmtfc rrêto qtfè dift J&ties 6h<)<§ies
-Pas. d'histoires, Nissol ! Nôtts «;roftg dêS'^ôYiéfe, -é^éè^^êïnmeB ekarmaiites, , (Très près de Jacqueline.) Ça ne te tente pas, ça?... Une laff^tàcMi de ce geïjrre. . . une tendr^se. . . enfin mÊ. gi^a-tad 8eMiiil<ènt .et, bien enH:eïiidu, Tmdapewiaîîée, Fiiïdépelidaiifce absolue P I>is!
JA-CQUfcLiNÉ, ^?iîê€ '€i qui à reculé uri peu, — Mais je ne sais pas... je ne crois pa^.. je n'ai jamais pensé à.,. (Le MeiUan €t Fted paraissent à droite. Jacqueline, très soula- ■^4e, $e lève et court vers eux.) Fred!
Poigiïée:; de mains. Exclamations,-