TOUS
ARMAND, qui a pose son chapeau et son parapluie. — Bonjour, madame.
RAYMONDE. — Vous u'avez pas l'air stupéfait !
ARMAND. — J'étais informé de votre arri-
JACQUELINE
Un temps.
Tu es revenu du bureau
exprès r
ARMAND. Oui,
RAYMONDE. — C'est vraiment trop aimable! (Un temps.) Vous voyez, j'ai voulu faire une surprise à ma fille.
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ARMA'ND., — Etait-ce vraiment une surprise pour Jacqueline?
jACQUETiiNE. — Que signifie cette question?
. ARMAND. — Tu étais sans doute prévenue ie la visite de ta mère.
JAGQX."ELINE. Et
pourquoi te Tau rais- je caché, si j'en avais été prévenue ?
ARMAND. — Alor:-:, c'est de son propre mouvement, et sans t'avoir consultée...
RAYMONDE. — Mais absolument !
J A c Q l' 1^: L I N E . — M a mère n'a pas, je suppose, beK^oin d'une permission.
Al{MA^o. — Je ne dis pas cela; mais il existait entre nous une convention tacite que tu ne niei'as pa.s, et qui mo faisait suppoBoi- qu(^ ta mère s ' a b s t i e n d r a i t