SCÈNE III
Les MiMRs, ARMAND
ÀBMAND, il est en tenue de ville et il porte wrh paquert à la main. Il est très « Cherbourg. » — Hé! les donneurs! (Bonflements.) Vous savez qu'il est seulement cinq heures, je n'ai pas besoin de m'en aller avant une heure.
, JACQUELINE — Et Cette heure, vous allez ■nous' la oonsacrer? C'est grand et généreuy: -
ARMAND. — Je A^oiï5 que vous n'avez pas désarmé, mademoiBelîe Jack!
JACQUELINE. — Désarmé?
AKMAND. — Tout à l'heure, vous m'avez ©m^êehé de vous expliquer... N'est-ce pas, TÎvant chez un ami, mon associé, du reste, 5^ suis bien obligé de temps à autre de dîner aireo luî..i sans quoi, vraiment, il serait en droit.».
'. JACQUELINE. — Ohî mon ami, mion pauvre ami, vous en êtes resté là... au dîner 1 .. CYRIL. — L'addition \
ARMAND. — C*e«t que vous sembîiez...
' JACQUELINE. — Dire que voilà trois mois
qtle je m'occupe de votre éducation, et que
vous êtes aussi <( préfecture maritime )>,
qn^au premier jour!... Méditez donc, homme
des plages, ce préof^)^^ de i^b pariiSi^Qi33*a 'a Na jfipïïai& p-ôi^dï^i 84* «^rieux ^u«m^ ^f--
CYRIL. — Surtout pas celles des ai^iiï^* AJtMAKP, riQui, -^ Je vofii^ prôm^ à&
m' appliquer.
oYiRii*. — Q^ oB fers- peut-être q,^e|qué
chose.