SCÈNE IV
Les MÊMES, NISSOL
- Très pittoresque, le groupe \- Xissol... Comment va?
-Et vous, Hïon cher ? Bonjour
NISSOL.
CYRIL
NISSOL.
Jack !
JACQUÎ3LINE, glackile. — Bonjour.
XISSOL, à Bousseav. — Bonjour, monsieur..
(La main à Jacqvr- U}ie.) On a, joué au M'^i.' tennis?
JAOQUE LINE . — Ou i . .^i* ;
Un silence.
NISSOL. — Quelle journée délicieuse ! . . .
Un tout p(fetit peu d'air... juste ce qu'il faut.. (Un silenee.) Eh bien! Jaek, la nouvelle raquette anglaise ?... Vous gagnez toutes les parties à présent?
JACQUELINE, — J'en suis contente.
Un silence.
NISS-OL. — Très pitto- -
RMSQUE, LE GHOUPBr
NISSOL. — Quelle journée délicieuse t. . .
Hein, Cvril?
CYRIL. - Le fait est...
Un silence.
NISSOL. — ; C'est désolant de quitter FàTiâ. , ])ar un aussi beau tenxps! Et pourtant, il;' faut que je parte... (Un silence,) J'e vais-' passer quatre mois, au fin fond de la- Bre* tagne, dans un pays affreux...
CYRIL, poliment. — ■ Ah?
NISSOL. — Oui. (Un sUence.) Votre mhm est dans le jardin. Jack? '
JACQUELINE, — Mamau est à la maison.
NISSOL. — Ah! oui... (Un tem>p^.) 1^
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le Détour ~ ^ ^ - ~ r^ ^'^^:Si.
l^ien, je poussé ^ï»^?^^^^- ïl faut «^i*e 3' an- armand. — H ne tae reste plus qu'à 3B|* . ' -;yg
nonce mon départ... -J^e ne «eîaâ psâs BOtéoon- retirer... ' , ^ Y^
tent de me donner un coup de brosee par la Jacqueline. — C^eet bien m-ôû avis, ^ / * ^
même oceasi^on.». J'ai attrapé une pous- . -'
sière!... A tout à Phèure! "" * %
Il sort.