INTRODUCTION. '^I
table sauveur des iutérets métropolitaius daus hi colonie. » (Ue édition.)
Plus tard la guerre de 1812 mit fin >^iu despotisme de Graig, détruisit ou ajourna les plans machiavéliques de ses conseillers. Elle permit au grand évéque Plessis de travailler d' un côté à maintenir les droits de l'église et de l'autre à modérer l'effet que pouvaient avoir sur nos populations, les échos des glorieuses campagnes de la république et de l'Empire.
Il serait trop long d'entrer dans le détail de toutes les circonstances où les plus grands périls ont été conjurés de cette manière ; on pourrait aussi multiplier les citations qui prouveraient que plus d'une fois les hommes d'état anglais, au moment critique, ont eu comme une intuition du rôle qui nous était réservé, et ont su s'élever au-dessus des préjugés et des haines nationales.
Nous nous contenterons de citer un remarquable extrait des mémoires et de la correspondance dp Lord Elgin récemment publiés. (M
(') Lelters and Journa's of James^ eight Earl of Elgin, edited by T. Walrond. London, 18T2. — Cette lettre était écrite après le célèbre discours de Sir E. Taché dans lequel cet homme d'état canadien déclarait " que le dernier coup de canon tiré en Amérique pour l'Anglftcrre le serait par un Canadien-Français.'"