XVIII PREFACE
Paris y au milieu de la ntêlée^ où y naguère^ il avait roulé vaincu. Je veuxéîre quelqu'un et je le serai /.. » Cest ainsi quil raconte dans cette même nouvelle de Montauban tu-ne-le-sauras-pas, V enivrement de cette résurrection de son âme d'artiste qui voyait enfin la Vérité! , '
Alors commença la série des romans campagnards que Von sait. Leur caractère le plus curieux réside certainement dans la dualité d'éducation quils manifestent. En effet y si M, Cladel, rendu par le sentiment de son Quercy à V étude directe de la réalité ^ s'* y montre paysan avec délice ^ et plébéien avec exaltation^ il ri a pas pour cela désappris les conseils d!art sévère et du style que lui a donnés Baudelaire, « Du style en tout et pour tout /... » s^ est-il écrié dans /'Avantpropos de les Va-nu-pieds, mais du style à V occasion de créatures à demi inconscientes ^ comme sont les hommes de la terre, — du stylepour traduire leurrêve obscur des choses et d'eux-mêmes^ — du style pour transcrire la sauvage poésie des champs et des bois I Et pourquoi non ?.,, Et le prosateur s'* ingénie à serrer sa syntaxe pour que les mots de patois quHl encastre