EMPLOYÉS DANS CE LIVRE
J'emploie l’orthographe usuelle pour le français et pour l'allemand.
Quand il y a intérêt à noter la prononciation avec quelque précision j’emploie, sans distinction de langues, et dans les citations d’autrui comme dans mon propre texte, une série uniforme de signes spéciaux entre crochets [ |]. J'omets quelquefois les crochets quand les signes spéciaux se confondent avec les signes usuels à la fois en fr. eten all., ex. f au Ç 24 ad finem; ils sont omis dans tout le $ 30, où une note en prévient le lecteur ; je les ometsencore dans le tableau suivant :
Voyelles
Ofrales : a, fr. cigare, la plus ouverte de toutesles voyelles; a, fr. patte, all. Schatz; a, fr. bas ; e, fr: mére; e, fr. nette, all. Wette ; e, fr. beauté; 1, fr. dit, dite; o, fr. bord, botte, all. Horn, Stock ; o, fr. côte, all. Gebot ; #, fr. cou, route; æ, fr. fleur, jeune, all. Hôrner, Stôcke; æ, fr. cheveux, all. Séhne ; 2, fr. premier, all. Wette ; à, fr. aperçu, chute.
Le sujet observé et sa mère ne présentent pas de différence de timbre notable entre Sinn et Wien, Schutt et gut, Nüsse et Füsse: dans chacun de ces couples, la voy. tonique du premier mot ne diffère guère de celle du second que par la durée, brève dans le premier, longue dans le second,
Ils ne prononcent de i, w, ü assez nettement ouverts (voisins respectivement de e, 0, œ) que devant r implosive, ex. verwirrt, kwrz, kürzer; je ne note pas spécialement cette nuance de, u, ü, qu'une séquence de 7 dans la même syllabe d’un mot allemand suffit à indiquer ; de même en fr. pour la nuance moins marquée qui distingue avenir, tour, myr de ami, cou, nu; de même plus haut je n'ai pas distingué fr. bord, fleur de fr. botte, jeune, all. Horn, Hôrner de all. Stock, Stôcke.
Dhsalesn 2 fra vanone, (rio vite 0; frs ton; «@2 fr. un.
Les signes qui précèdent indiquent seulement le timbre. Quand je crois utile de noter la quantité, je le fais au moyen des signes classiques, ex. à bref, & long.
Un accent aigu note un accent d'intensité principal, un accent grave note un accent d'intensité secondaire. Placé au dessus d’une barre précédant un signe ou groupe de signes, l’accent signifie que le signe ou le groupe de signes en question note un phonème ou un groupe de phonèmes posttonique, ex. p. 44 +. Pour alléger l'aspect typographique, je n’ai pasmis de signe d’intensité sur la voy. d’un monosyllabe cité isolé, ex. au Ÿ 13 pop, fat, etc..…., mais lintensité d’un monosyllabe tonique formant groupe avec des monosyllabes atones est notée par un accent, ex. au $ 58 (ad finem) $a va br.
Les signes de timbre, de quantité et d’accent peuvent se combiner à deux ou trois pour un seul et même phonème,
ex. 4, a très ouvert bref ; 6, o fermé tonique; 6, e ouvert tonique long.
Diphtongues : arc de cercle horizontal placé sous le signe de la voyelle la moins intense, ex. all. Wein transcrit vain; ne pas confondre ce signe avec le crochet ou arc de cercle vertical aui indique un timbre spécial, comme ici a.
138 PROCÉDES GRAPHIQUES
Consonnes
Occlusives : p, fr. peu, all. packen; D, fr. bain, all. bohren ; #, fr. {on, all. furnen ; d, fr. don, all. dienen; d, angl. do (point d’articulation plus en arrière que pour fr. doux); k, fr. qui, carré, cou, all. kitzeln, kaput, kurieren ; g, fr. gui, gare, goût, all. giftig, ganz, gucken ; ”, occlusive laryngale sourde ou sonore suivant la nature des phonèmes contigus. L’articulation all. des sonores b, d, g et l’aspiration des sourdes p, f#, k sont sous-entendues dans les ex.all. Les sourdes douces all. sont notées P, T, K.
Semi-voyelles et spirantes : y, fr. vieux, pierre, all. ya; 4, fr.oui, ouate; 4, fr: cuit; f, fr: feuJ"all:fests 7, fr our, all. wo ; s, fr..sac, all. Nuss; 7, fr. zéro, briser, all: bôse ; S, sourde douce articulée avec la tension musculaire de 7, mais sans vibrations glottales ; #, angl. think; d, angl. that ; F, fr. chat all séhief ;.75 fr. génie; Jones ç, ah. ich ; jh sonore correspondante, plus fermée que y, qu’on entend chez beaucoup d’Allemands dans bieven, zügeln, zôge, etc... ; $, phonème intermédiaire entre s et ç; +, phonème intermédiaire entre zet7; x, all. ach; h, all. hier, heim, busch.
Mi-occlusives (correspondant respectivement aux spirantes f, 5, $, 4, ç) : pf, all. kôpfen ; c, all: zu,'it. zampait, it. cento, angl. church ; ÿ, it. gesso, angl. vin, joy ; #, suédois kôtt, angl. nafure, sursilvain fgina. On entend & dans la prononciation usuelle et non affectée de la plupart des Allemands pour deutsch, Kutscher, etc... et de même #. dans Mädchen, Gretchen, etc... On peut”entendre c dans la prononciation rapide de fr. cerf(e) somme, et de même € dans petif(e) chatte, ÿ dans prenez un peu d(e) jus.
Sonantes : 7», tr. moue, all. mehr ;n, fr. nez, all. nun ; #,
fr. montagne, champignon; #, all. danke; r, fr. roi, all. reich; /, fr. lit, all. /ohnen. En fonction de voyelle : #,all. Âtem ; #, all. Leiden, Haydn; 7, all immer; , all.
Säbel.
Signes divers
Une lettre supérieure note un phonème faiblement ou incomplètement articulé, ex. p. 15 pubi"; °note une résonance indéterminée, ex. p. 30 po’, p.48 ‘rün.
Deux lettres superposées indiquent un phonème intermédiaire avec impression auditive plus voisine de celle qui est produite par le phonème que note la lettre inférieure,
ex. au $ 29 yet 1, au (25°
Selon qu’une lettre ou une combinaison de lettres est suivie ou précédée d’un petit trait ou placée entre deux petits traits, elle indique un élément initial, final ou médial, ex. au © 13 (in fine) t-, d-,g-, au début du © 15 -bant, au $ 30 -br-.
Dans les exemples tirés de langues historiquement attestées, > signifie a évolué en, < signifie provient de,ex. au À 41 ad finem fr. tourner >> all. turnen, au $ 14 it. veleno < lat. uenenum; même emploi pour marquer des formes successives dans le langage du sujet observé, ex. au $ 21 [abämp > ambdmp]; ailleurs ces signes indiquent le rapport entre un phonème ou un groupe de phonèmes donné et un phonème où un groupé répélé, ce qui est donné étant toujours vers l'ouverture des branchesetcequi est répété vers la pointe, ex. au $ 26 (19° mois) {c] > |], au 9 (in fine) [hindén] < hingehen.
Une barre verticale indique un bref arrêt du souffle p. ex. dans biçilét (À 26, 26° mois), la coupe des syllabes sans cet
arrêt p. ex. dans Ofma ($ 70); le contexte exclut toute équivoque.
Un astérisque supérieur'indique une forme supposée, qui. ne s’est pas réalisée dans une langue historiquement attestée, ex. p. 130 “soufre, ou dans le langage de l’enfant, ex. p.24 *haih ; cette indication s’applique à tout un groupe de mots dans un cas tel que “für machen schôn (p. 63). Un astérisque inférieur, ex. ,pat, indique une phase dépourvue de durée (v. p. 19, n. 1). |
? indique un substitut problématique (v. au bas de la p. 19).
x est placé entre un phonème induit et un phonème inducteur, et — devant le résultat, ex. au bas de la p. 19 m>Xx<d—=n, d x p = b etp. 50 l'explication relative au mot cuit.
Si un signe est employé avec une valeur spéciale dans un passage seulement de ce livre, le texte indique cette valeur, ex. p. 45 pour futab?üyé où ? est employé avec un autre sens que celui qui a été défini un peu plus haut.