L’once = 31 gr
2, Le grain = 0 gr. 0648.
PR les, OPA TE NT DRNETE L
- La malade fut soumise à un régime très sévère et traitée par
l'administration de codéïne.
* Observation IX (G. Murray).
Diabète grave ayant débuté onze ans après la maladie de Basdow.
G. T.../ homme âgé de 22 ans, fut vu pour la première fois en août 1898.
A l’âge de 16 ans fièvre scarlatine suivie d’un œdème généralisé qui dura douze mois et qui devait être dû à une néphrite.
L'œdème fit sa réapparition dix-huit mois après.
Une sœur après une ‘fièvre scarlatine présenta un goitre .ex0phtalmique dont elle fut entiérement débarrassée en peu de temps. 2
Le malade resta très peu de temps dans mon service en 1908. Il avait alors un petit goitre avec exophtalmie et tremblement très léger. )
Les urines ne contenaient pas de sucre mais des traces d’albumine. |
Le pouls oscillait entre 70 et 100 et à l’occasion d’une légère angine sans aucune fièvre il était monté à 130.
En juillet 1908, dix après le malade fut admis à l'infirmerie de Newcastle. Il se plaignait d’une soif intense qui durait depuis un mois. Les mictions étaient également devenues plus fréquentes.
Quelque temps avant il avait souffert de palpitations et était devenu très nerveux.
Il avait fréquemment des transpirations abondantes.
so | D
A l'entrée le malade paraissait très amaigri.
La glande thyroïde ne paraissait pas très augmentée de volume.
Il y avait un petit adénome dans le lobe droit.
Les yeux étaient légèrement proéminents mais bien moins que dix ans auparavant.
Le pouls était à 112 et irrégulier, la pointe du cœur battait dans le 6e espace intercostal gauche un demi-pouce en dedans de la ligne mamelonnaire.
Léger souffle systolique à la pointe, se propageant vers l’aisselle. |
La quantité d’urine recueillie en vingt-quatre heures était de 232 onces, contenant 5.800 grains de sucre.
Après traitement le volume des urines tomba de 136 à 172 onces en vingt-quatre heures et la quantité quotidienne de sucre oscilla entre 3.360 grains et 3.612 grains.
Ce cas montre le développement du diabète près de onze ans
après l’attaque de la maladie de Groves.
Observation X (GEorGes-R. Murray).
Goitre exolphtalmique et diabète grave. Mort dans le coma diabétique.
Me D... 38 ans.
A l’âge de 25 ans présente une légère augmentation de volume de son corps thyroïde avec de l’exophtalmie. Ces symptô= mes disparurent dans la suite.
A 29 ans,elle prit des tablettes de thyroïdes pendant quelques semaines, les premiers symptômes réapparurent et elle eut une forte attaque d'angine de poitrine.
Quand je la vis pour la première fois à l’âge de 3 ans, elle
GTS LES avait une augmentation considérable de son corps thyroïde, de l’exophtalmie très marquée et de la pigmentation des paupières.
Les autres symptômes oculaires manquaient.
Le pouls était à 120.
La pointe du cœur battait dans le 5° espace à gauche de la ligne médiane et on entendait un souffle systolique à la pointe et à l’orifice pulmonaire. LE
La malade était très nerveuse. Sa peau était moite et par moment elle avait des sueurs.
Urines : poids spécifique 1.025.
Sucre : 15 grammes par once.
Quantité : 1.650 grammes par vingt-quatre heures.
Pas de réaction de l’acide diacétique.
Perte de poids d’environ 3 livres.
Quand nous revoyons la malade treize mois plus tard, elle a légèrement engraissé, mais les urines contiennent de l’acide diacétique.
Le pouls est encore à 120.
Quatre mois plus tard, amaigrissement très marqué, attaques syncopales, pouls à 104.
Un an après, mort dans le coma diabétique.
Observation XI (Drury).
Goitre exophtalmique avec diabète et acétonurie.
Le 2 novembre 1909 une jeune fille âgée de 18 ans fut admise au Sir Patrich Dun’s hospital présentant des symptômes de diabète.
Elle était très amaigrie. Cet amaigrissement avait débuté il y
FE). pe a deux mois, elle s'était sentie faible et avait éprouvé une sensation très vive de soif dès le milieu du mois d’août. Dépuis deux mois ses règles avaient disparu. De plus il était évident qu’elle souffrait en même temps d’une maladie de Graves car elle présentait une légère exolphtalmie avec une rétraction marquée des paupières. Les mains étaient le siège d’un léger tremblement. La peau était moite sans qu’il y eut cependant de sueurs profuses..
Les battements du cœur étaient tumultueux et très rapides. L’impulsion de la pointe était très violente mais à l’auscultation on n’entendait pas de souffle. |
Le pouls pendant tout son séjour à l'hôpital varia entre 100 et 140 pulsations à la minute, Les aréoles des seins étaïent très ‘pigmentées et les seins étaient petits. |
D’après la maladé les palpitations de cœur duraient depuis longtemps. Ce n’est que plus tard qu’elle remarqua une augmentation notable de la quantité de ses urines et une sensation fréquente de soif. | Lee ME
Pendant son séjour à l’hôpital la os de ses urines varia entre 100 et 177 onces en vingt-quatre heures, Leur poids spé- 5 cifique était de 1.042 et elles présentaient une légère réaction à l'acide diacétique avec le perchlorure de fer, mais pas de réaction de l’acétone.
On diminua la nourriture hydro-carbonée et cet de l’opium.
Elle resta seulement sept jours à l'hôpital. Ce séjour lui était très pénible et elle eut deux crises nerveuses qui montrèrent qu’il aurait été plus mauvais pour elle de rester que de partir.
Mais elle a été revue depuis plusieurs fois. Il n’y a pas d’amé-
‘lioration. -
a A] Ve F Eee SU : sn A « PAELAE, Es à Elle a encore mäigri. Les urines présentent chaque fois la réaction de l’acétone.
Les signes de la mäladie de Graves sônt aussi plus marqués, sauf pour les bättéments cardiaques qui paraissént diminuës dé |
fréquence et d'intensité,
Observation XII (Wizram-A. Winter).
Goitre exophtalmique intermittent el diabète
M. K..., femme mariée, âgée de 55 ans.
L'histoire de sa famille est bonne et ses antécédents personnels excellents.
N'a jamais été malade. A eu 8 enfants vivants. Une de ses filles a eu un goitre et un fils aurait également eu un goitre.
La maladie actuelle a débuté il y a six mois par une soif excessive, et un très grand appétit. Elle a remarqué en même temps que la quantité de ses urines augmentait. Depuis quelque temps elle maigrit.
A l'examen le cœur et les poumons paraissent normaux, le pouls est à 76.
En examinant le corps thyroïde on remarque qu'il est gros et la malade nous dit avoir eu un goitre il y a neuf ans.
A ce moment ellé aurait souffert de palpitation. A chacune de ces grossesses elle a remarqué que son cou grossissait puis tout aurait disparu il y a neuf ans sans traitement.
Au moment de la ménopause elle n’a rien remarqué de particulier.
Nous demandons des renseignements complémentaires au
Dr: Atock que rious a-adressé la malade.
Il nous dit qu’elle a présenté il y a dix ans les symptômes d’un goitre exophtalmique. |
À l'admission à l’hôpital Pres des urines révèle un poids " spécifique de 1.050 et la présence de 6,5 °/, de sucre.
Nous ne trouvons comme reliquat de la maladie de Graves antérieure, qu’une exophtalmie aiguë.
Sous l'influence 71 traitement ces symptômes de début s’atténuent et une nouvelle analyse ne révèle plus que 2,5 °} de
sucre.
Observation XIII (Kieimvacarer).
Femme de 32 ans chez laquelle trois ans auparavant à la suite d’une fausse couche s’était développée une maladie de Basedow très accusée. ÿ
Le fait intéressant à noter c’est que cette malade présenta une perte des cheveux et des poils du pubis et une atrophie presque totale des seins et de l’ovaire droit.
La maladie de Basedow était en train de rétrocéder lorsque s’installèrent de la polydipsie et de la polyurie.
Les urines contenaient 1 °/, de sucre,
Observation XIV (HarrmAnn).
Femme de 32 ans, ayant un peu d’exophtalmie depuis très longtemps et du goitre depuis l’âge de 18 ans. Ce goitre s’est accru dans ces deux dernières années, Il y à trois ans environ elle a remarqué l'augmentation de la soif et de la diurèse en
même temps qu'elle maigrissait et perdait ses forces.
Actuellement femme très amaigrie présentant un goitre et une exophtalmie modérée. Son pouls à 100 au repos bat de 130 à 140 au moindre mouvement. Elle urine {4 litres par jour, ses urines ont 1.028 de densité et renferment beaucoup de sucrè. Sous l'influence d’un régime mixte le sucre oscille entre 581 et 1.038 grammes par jour. À la suite d’un régime sévère le taux
de l’urine et du sucre s’abaissent et une amélioration survient.
Observation XV (Berrmann).
Femme de 54 ans s’est bien portée jusqu’à 48 ans, C'est à cette époque que se sont montrés les premiers symptômes de la maladie de Basedow.
Le début des signes de diabète remonte au moins à six mois avant l’entrée de cette malade dans le service du professeur Erb (septembre 1896). L’urine avait été analysée en mars et l'examen avait révélé du sucre.
La maladie de Basedow était typique. Le taux de l’urine s'élevait à 4 litres environ et celui du sucre à 142 grammes par jour. La densité était de 1.025. Sous l'influence d’un régime sévère le sucre disparut bientôt complètement mais à la moin-
dre alimentation férulente le sucre reparaissait,
Observation XVI (HarrMann).
Il s’agit d’une femme de 32 ans ayant présenté les premiers symptômes de la maladie de Basedow vers 21 ans. A l’âge de 30 ans au cours d’une grossesse survient une augmentation de
la soif de la diurèse et de l’appétit.
Gastaud
Fe
Actuellement c’est une femme très amaigrie avec de l'exophtalmie et du goïtre, un pouls oscillant entre 110 et 120. Les urines varient entre 10 litres 1/2 et 5 litres 1/2 et le sucre oscille entre 30 et 60 grammes par litre. Il y a des traces d’albumine de temps à autre. Après une certaine amélioration pendant le séjour à l'hôpital la malade empira après la délivrance et la mort
survint quätre semaines plus tard.
Observation XVII (5ALomox).
Un directeur d'école âgé de 40 ans avait eu à 25 ans une maladie de Basedow typique. Au bout d’un an après un traitement électrique tous les symptômes auraient disparu.
Dans les quatre derniers mois l'homme devint nerveux, maigrit fortement et à l’examen de l'urine on trouva du sucre.
On constate à ce moment une augmentation de volume des lobes latéraux du corps thyroïde, une légère irrégularité du ÿthme cardiaque et une accélération du pouls 100, 120.
Malgré un régime sévère on trouve de 5 à 6 +/, de sucre dans les urines et 0 gr. 89 d’acétone.
Le malade déclina rapidement et mourut cinq mois plus tard,
Observation XVIIL (O0. Nerx).
Une femme de 42 ans est souffrante depuis une douzaine d'années. On note dès les premiers temps que ses yeux étaient saillants et son cou augmenñté de volame. Elle avait des palpilations, une soif et un appétit démesurés, une faiblesse in-
croyable,
Xe
Lies Il s’agissait d’une maladie de Graves typique. Il y avait en outre un diabète très accusé. Cette femme urinait 14 pintes en vingt-quatre heures et son urine présentait les caractères habituels de l’urine diabétique. Son poids spécifique était de 1.035 et l'examen y décelait une grande quantité de sucre. - Le 11 novembre rien de particulier à signaler.
Le 24 novembre les symptômes du goitre exophtalmique e, du diabète s'étaient accordés. L’urine est tombée à 5 pintes. Il
est vrai d'ajouter que cette femme s'était abstenue de substan-
ces féculentes et sucrées.
Le 11 décembre le taux de l'urine était de 6 pintes et l’amé. lioration continuait lorsque le 11 janvier suivant cette malade eut une bronchite accompagnée d’hémoptysies et succomba
après quelques jours, Pas d’autopsie.
Observation XIX (Wiixs).
Chez une femme de #4 ans, ayant eu des palpitations toute sa vie, -survint il y a une douzaine d'années de l’exophtalmie suivie de goitre. Depuis trois ans la soif et la polyurie ont apparu. | Le taux de l’urine varie de 12 à 16 pintes par Jour.
Les urines examinées à cette époque renfermaient du sucre. Lorsque Wilks vit cette malade, le 28 janvier 1875, la soif et l'appétit étaient modérés.
L’urine ayant une densité de 1.036 ne renfermait pas d’albumine mais contenait beaucoup de sucre,
Le 30 janvier la malade urinait 3 pintes 15 onces et le taux de sucre était de 4 grammes par once, c’est-à-dire 2 litres et
300 grammes de sucre.
Se Le 1° février le taux de l’urine atteignait environ 2 pintes et
celui du sucre 400 grammes environ.
Observation XX ( Wesr).
Femme de 43 ans atteinte depuis plusieurs années, à coup sûr depuis deux ans, d’une maladie de Basedow, avec gonflement accusé de la glande thyroïde prédominant à droite et exophtalmie plus forte à droite. Depuis six mois elle se plaignait de soif très vive. A l’examen on trouve beaucoup de sucre dans les urines. Après une amélioration passagère la malade mourut subi-
tement.
Observation XXI (Bupps).
Femme de 53 ans eut à 50 ans des accès de chaleur sur tout le corps avec congestion de la peau et parut intense. Puis des palpitations qui augmentèrent pendant les accès. Bientôt apparurent les autres symptômes de la maladie de Basedow. Plus tard survint encore un urticaire étendu sur tout le corps qui persista pendant plusieurs mois. Le tableau de la maladie de Basedow était au complet depuis environ deux ans quand appa-
rut un diabète grave qui amena bientôt la mort dans le coma.
Observation XXII (Barnes).
Femme de 34 ans. Début de la maladie de Graves datant de
moins de cinq ans (palpitation, goitre). Il y a environ deux ans
que cette femme s’est aperçue que son appétit et sa soif étaient
exagérés. Elle présente actuellement les signes classiques de la
PNR maladie de Graves. En outre il y a de la soif et de la polyurie. La densité des urines est très élevée et le sucre y est très abon-
dant. Peu à peu cette malade s’affaiblit, mourut, Il n’y a pas eu
d’autopsie.
Observation XXII (Bazzer).
Il s’agit d’une femme de 31 ans ayant du tremblement depuis deux ans, du goitre, de l’exophtalmie et un pouls de 100 à 120. L'examen chimique des urines à montré à diverses reprises la présence de sucre. La malade avoue d’ailleurs que depuis trois à quatre mois elle a une soif vive. Pas de polyurie marquée. La glycosurie est peu prononcée l’analyse donne des traces de gly-
cose 83. centigrammes par litre.
Observation XXIV (Fiscxer).
Chez un homme de 40 ans les symptômes de la maladie de Basedow se développent lentement. De temps en temps il est pris de soif vive sans remarquer de troubles de la sécrétion urinaire. Le malade ne reste qu’un jour en observation, Il y a du goitre, de l’exophtalmie et un pouls à 140. Le taux de l’urine semble quelque peu augmenté,son poids spécifique est de 1.020. Elle ne renferme pas d’albumine mais présente la réaction gly-
cosurique de façon très forte.
Observation XXV (WaxwxeIm),
Femme présentant du goitre et de l’exophtalmie chez laquelle survinrent plus tard tous les signes de diabète. Au moment de l'examen elle urinait environ 4 litres par jour et le sucre attei-
gnait 20 grammes par litre.
Observation XX VI (Coxen).
Amélie S.…., 42 ans, bien portante jusqu’à 30 ans.
Depuis deux ans goitre, tremblement, vomissements, diarrhée et, plus tard, polyurie polydipsie. Aujourd’hui cette femme offre les signes classiques de Basedow et 20 grammes de sucre par
litre d’urine,
Observation XXVII (Grure).
Cette observation concerne une femme de 50 ans qui raconte que ce goitre et les palpitations violentes dont elle souffre sont survenues à la suite d’une vive frayeur qui fut occasionnée par la nouvelle que son urine renfermait 90 grammes de sucre.
A l’époque, où chez elle la maladie de Basedow, atteignait
son apogée, on ne trouva plus que 6 gr. 30 de sucre par litre,
Observation XX VIII (HANNEMAN)
Femme atteinte depuis neuf ans d’une maladie de Basedow typique. Il y à deux ans les urines étaient encore exemptes de sucre. Dans ces derniers temps apparurent brusquement une soif très vive et une diurèse abondante. Malgré un violeht appétit l’amaigrissement devint considérable. L’urine dégageait une forte odeur d’acétone et contenait 1,8 °/, de sucre. Bientôt après
l'apparition du diabète la mort survint dans le coma.
Observation XXIX (Kosrer).
Femme de 55 ans qui, depuis cinq ans, souffrait d’une maladie de Basedow bien accusée, se piaignait depuis un an d’une
soif inextinguible et d’une grande faim. Elle était très amaigrié
HS
et l'urine contenait 5, 7 °/, de sucre et donnait nettement la réaction de l’acétone. Un traitement approprié amène une amélioration, mais bientôt nouvelle. aggravation, elle a dû mourir
bientôt après.
Observation XXX (Launer-Brunron).
Femme de 43 ans présente tous les signes de la maladie de Graves. Les urines sont très abondantes (4 à 6 pintes) de densité élevée 1.035 et contiennent beaucoup de sucre. Le taux du
sucre n’a pas été dosé.
Observation XXXI (Drummoxp).
Gertrude B..,28 ans, présente les signes de la maladie de Graves classique. L'urine contenait du sucre. Cette femme suc-
comba en pleine excitation mentale.
Observation XXXII (Drummono).
Femme âgée de 42 ans offrait les signes typiques du goitre exophtalmique. L’urine était sucrée mais trop peu pour qu’on
put mettre l’état mental de cette femme sur le compte du diabète.
Observation XXXIIE (DumonrPaLLier).
Jeune fille de 22 ans, goitre exophtalmique indiscutable. Depuis quelques mois, il est survenude la polyphagie et de la polydipsie. On examine les urines et on trouve 62 grammes de sucre. La quantité d'urine émise en vingt-quatre heures ne peut être précisée avec exactitude mais elle était considérable et la nuit la malade était souvent éveillée par le besoin d’uriner. L'amaigrissement était extrême. Dans l’hiver de 1867 cette jeune fille suc-
comba à une fluxion de poitrine.
Eee
Observation XXXIV (Gaururex).
Chez une femme de 38 ans deux mois après le début de l’affection une maladie de Basedow très accentuée s’accompagnant d’une légère parésie des extrémités, d’une paralysie des branches externes du nerf oculo-moteur gauche. Il y avait en même temps de la polyurie et une glycosurie allant jusqu’à 4°, de sucre. |
Après une amélioration passagère la malade mourut subite-
ment,
Observation XXXV (E. Grawirz).
Jeune fille de 22 ans. L’affection commença il y a environ six mois par des accès d’angoisse et de palpitation. Puis souvent du tremblement et par moment facies très exagérée et polydipsie. Puis apparition de l’exophtalmie. La malade devint très faible. : Les urines dont le volume quotidien était de 3.000 centimètres cubes, contenaient 4,5 °/, de sucre. Jamais d’acétone mais la glycosurie persista malgré un régime sévère. Elle tomba à 2 °/..
Pas de modification du côté des symptômes de la maladie de
Basedow.
Observation XXXVI (Borner).
Femme de 52 ans. A la suite d’une violente émotion, soif intense et diurèse très abondante. En même temps la malade se plaignait de palpitations de crises d’étouffements, de sensations de chaleur et de transpirations abondantes.
Six mois après cet incident on pouvait constater tous les symp-
tômes de la maladie de Basedow et du diabète. L’élimination du
SRE sucre atteignit d’abord 200 grammes puis plus tard 100 grammes
par vingt-quatre heures,
Observation XXXVIE (Scuminr).
Homme de 32 ans. Le début de la maladie s'était manifesté par une soif ardente et une lassitude progressivement croissante. Puis s’installèrent des palpitations très pénibles et une légère exophtalmie. Le malade avait aussi des sueurs profuses et un tremblement généralisé à tout le corps survenant par accès. Pas de goitre. Dans l'urine différentes analyses décelèrent de 2 à 6 °/, de sucre.Au cours de l’observation on ne constata aucune amé-
lioration.….’
Observation XXX VIII (Ezzror)
Malade de 54 ans a toujours été un peu nerveuse.
Elle avait remarqué pour la première fois cinq ans auparavant que son cou grossissait.
Peu à peu étaient survenus les autres symptômes de la maladie de Basedow à l’exception de l’exophtalmie et des signes palpébraux.
A peu près à la même époque la malade fut frappée de l’abondance insolite de ses urines et de l’intensité de sa soif. Elle avait aussi des fringales passagères. La fréquence du pouls atteignait 126 et le rythme cardiaque était irrégulier. Elle présentait aussi de l'artériosclérose avec insuffisance et rétrécissement mitral.
La malade était très amaigrie.
L'urine contenait 3 °/, de sucre au moment du premier exa-
D RS men. Plus tard la quantité de sucre diminua. On constata aussi
la présence d’albumine dans les urines.
Un traitement approprié fut suivi d’une amélioration,
Observation XXXIX (OsrerwaALD).
Jeune fille de 18 ans, issue d’une famille saine et ayant été elle-même bien portante jusqu'alors.
Environ douze semaines avant la date de cette observation, l'attention de la malade fut attirée par un gonflement progressif du cou, une sensation de soif éxagérée et une augmentation du volumé dès urines. Par moments elle éprouvait une sensation de chaleur sur tout le corps suivie de transpirations abondantes.
Le pouls marque 88 à 120 battements par minute,
On constate un goitre de volume modéré, nettement pulsatile, un léger tremblement des doigts et beaucoup de sucre dans les urines (en moyenne 6,25 °/.). [Il n’y avait pas d’exophtalmie, pas de signes du côté des paupières.
Un traitement approprié amène une amélioration.