FORMES INDÉTERMINÉES
Enfin il y a un grand nombre de diabétiques qui ne rentrent pas dans les catégories précé- * dentés. Chez eux, le diabète succède tantôt à l'abus des boissons alcooliques, tantôt à une cause banale, parfois aune maladie infectieuse aiguë (grippe de préférence) ou chronique (syphilis, rare). — Lasymptomatologie et la marche sont variables; il est impossible d'en donner une description qui s'applique à la majorité des cas. Le seul symptôme commun est la glycosurie. Encore faut-il ajouter que, dans un bon nombre de cas, elle peut être longtemps ignorée par le malade. Je possède un certain nombre de cas de
(1) Ebstkin (DeutschemedicinisclieWockenschrift, 1898, n<>» 1 et 2. — L'observation II a paru dans la Semaine médicale 1896, p. 177).
(2) Lki'ine et Hlant. {Revue de Médecine, 1886, j>. 1G9). La lésion, dans ce cas, n'était pas macroscopique, mais seulement microscopique : c'était une encéphalite corticale étendue à une grande partie de la région motrice. Ebstein (loc. cit., obs. I) a observé un cas semblable. 11 ne semble pas que de telles lésions soient causées par l'hyperglycémie ; c'est probablement à l'acétonurie qu'il faut les attribuer.
LESTONS PATHOGËNIQUES DU DIABÈTE il diabète — probablement intermittent au début
— qui ont été méconnus pendant des années.