‹ Le diabète sucréChapitre 145 sur 654 · IMPORTANCE DU FOIE · texte numérisé non relu

IMPORTANCE DU FOIE

En résumé, le sucre virtuel, le glycogène, les acides amitiés, etc. sont des réserves importantes d’hydrates de carbone. 11 faut aussi mentionner, comme réserves très accessoires, les glvco et les nucléo-protéides, et encore d’autres substances. Ainsi, O. Simon1 a signalé l’existence dans le foie d’une glyco-albuminc soluble dans l’alcool à 00°, ne donnant pas la réaction du biuret et non précipitable par les réactifs de l’albumine, mais seulement par quelques sels métalliques. Elle renferme 5 à 7 p. 100 d’azote; elle donne la réaction de Molisch, et possède un très faible pouvoir réducteur. Dédoublée en tube scellé, en présence de 2 p. 100 d’acide chlorhydrique, elle donne üO à 70 p. 100 d’une substance réductrice ayant les propriétés du glycose. Ce dernier caractère différencie celle glyco-albumine de la glycosamine qui, traitée de cette manière, ne donne pas de glycose.

Seegen et Neimann2 ont trouvé, également dans le foie, une substance azotée, qui laisse dégager du glycose3 4, Rôhmann et Salkowski, un corps doué de pouvoir réducteur ’. 11 est vrai queTürkcl5 dans un foie débarrassé de glycogène et d’albumine, n’a obtenu qu’un résultat négatif, néanmoins, il ne paraît pas possible de mettre en doute l’existence dans cet organe de substances complexes, susceptibles de donner du glycose6.

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