‹ Le diabète sucréChapitre 146 sur 654 · O. Simon. ( Arc hiv far experim. Patholog, 1903, XLIY · texte numérisé non relu

O. Simon. ( Arc hiv far experim. Patholog, 1903, XLIY

2. Seiïcen et Neimann. ( Sitzungsbcrichle der Wiener Akad. der Wiss. 14 mai 1903).

3. Seeüen et SiTTic. (Sitzungsbcrichle der Wiener Akad. der Wiss. 21 avril 4904).

4. Kôhmann et Saiaowski. (Cenlralblatt fiir die mcd. Wisscnsch., 4903, n° 51.)

5. Tukukkl. Zui- Frage (1er Vorkommens zuckerabspaltender Substanzen in der Leber (Hofmeister's Beitrüge, 1907, IX, p. 89).

6. Offer (Hofmeister’s Beitrüge, 1906, VIII, 399) dit avoir trouvé dans le foie une dipentosamine et une diacétyl-dipentosamine procédant l'un de l’autre.

glycogénie par les organes

En raison des pertes causées par la purification, ces substances ne sont pas dosables.

Tous les organes, d'ailleurs, sont plus ou moins capables de faire du sucre. J’ai montré, il y a plusieurs années, avec Mélroz, en employant la méthode très sûre de la fermentation 1 qu’ils donnent in vitro, pendant l'heure qui suit leur extraction, une proportion variable de sucre fermentescible , indépendamment des sucres non-fermentescibles qu’ils peuvent aussi fournir. Cadéac et Maignon2 ont, plus récemment, repris celte étude, et ils sont arrivés à des résultats qui concordent sensiblement avec les nôtres. D’après ces expérimentateurs, un kilogramme des organes suivants produit en quarante-huit heures (compté comme glvcose) : '

La rate 40 centigrammes.

Les reins 12 —

Les poumons 40 —

Bien que les sources de sucre soient multiples, on peut admettre qu’en général, — mais pas toujours, — le sang des veines sushépatiques est le plus sucré de l’économie. Mais cela n’est pas facile à démontrer expérimentalement, attendu qu'il n’existe pas de méthode permettant de recueillir le sang pur du foie dans des conditions qui ne troublent pas le fonctionnement normal de cet organe. La méthode la moins perturbatrice consiste certainement à puiser le sang au moyen d’une sonde introduite par la jugulaire externe droite, et poussée jusqu’à 1 orifice des veines sushépatiques. Avec un peu d’habitude, il est très facile de faire pénétrer le bec de la sonde dans une de ces veines. Mais on n’est pas certain que le sang qu’on recueille n’est pas mélangé avec celui de la veine cave; et, pour en avoir l’assurance, il faut recourir à une opération sanglante.

1. Lépink et Mktkoz. (C. R. de i Académie des Sciences, 27 février 1 b‘J3; .

Page 1