‹ Le diabète sucréChapitre 155 sur 654 · IDÉE GÉNÉRALE DE LA GLYCOLYSE · texte numérisé non relu

IDÉE GÉNÉRALE DE LA GLYCOLYSE

L’animal exhale chaque jour une grande quantité d’acide carbonique. D’où l’idée que les matières sucrées de nos tissus se détruisent par oxydation. Mais, comme l’a fait remarquer .Nasse ', l’oxygène est incapable d’oxyder directement la plupart des substances oxydables de son corps : il ne le peut que grûce à la présence d’un ferment. J’ai proposé d’appelrr ferment glycolytique celui qui est capable de dédoubler le sucre.

Spitzer" a supposé que ce ferment était identique avec les oxydases que Schmiedeberg, Salkowski, Jaquet, Abelous et Biarnès, etc., avaient découvertes dans les tissus animaux et végétaux. Mais j'ai montré que cette assimilation n’est pas admissible3 : le sérum sanguin, qui renferme une oxydase (Abelous et Biarnès), est dépourvu de tout pouvoir glycolytique (Lépinc et Barrai). D’autre part les trois enzymes glycolvliques de Mme Sicber 1 sDnt incapables d’oxyder l’acide salicylique, etc.

tes de carbone ; mais avant ces dernières années personne n'avait pensé que celle production de graisse fût assez rapide pour servira la régulation du sucre du sang. — Voir encore sur cette question : I’avy, qui dit avoir constaté la formation de graisse dans les villosités de l'intestin après l'ingestion d’hydrates de carbone. — Plosz. Ueber Diabètes und Fettbildung ans Kohlenhydraten. ( Centralblatt für Physiol., XIII, 418). — A Maonu»- Lévy. Ueber den Aufbau der hôhen Fettsauren aus Zucker. (Verhandlüngen der Berl. physiol. Gescllschafl. Archiv für Physiolog.. 11102, p. 305).

1.0. Nasse, l'ntersuchungen ûber die ungeformten Fermente. Pflueger' s Archiv, 1870, XI, p. 138).

1. Spitzer. (Pflueger’s Archiv, 1893, EX, p. 303). — Sur la question îles oxydases, voir les excellentes monographies de Enhiouez et Sicard [Les oxydations de l'organisme, Paris, 1902). — Pierre Skk ( Thèse de Paris, 1903), qui en donne une bibliographie très complète; et le livre récent de Schade ( Die Bedeutuny der Katalyse für die Medicin, Kiel, 1907).

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