‹ Le diabète sucréChapitre 202 sur 654 · I’avy. (Guys Hospital Reports, 1876. p · texte numérisé non relu

I’avy. (Guys Hospital Reports, 1876. p

Lêpink.

LES GLYCURIES

quaud1, par Morilz2, par Binet3 4 5, qui ont, tous deux, obtenu un osazone présentant les caractères du glvcosazonc ; enfin par Wedenski*, qui a employé la méthode de Baumann.

Cette méthode consiste, comme on sait, à précipiter les hydrates de carbone d’une solution aqueuse môme très étendue, par l’addition à celte solution, de chlorure de benzoylc et de lessive de soude. En l’appliquant à l’urine, Wedenski a obtenu deux hydrates de carbone, l’un réduisant la liqueur de Fehling, et l’autre qui ne la réduit pas directement. 11 a considéré ce dernier comme analogue è la gomme animale de Landwehr. Plus récemment Baisch a constaté que le sucre réducteur obtenu a toutes les propriétés du glycose 6 et il fixe entre 8 et I S milligrammes la quantité qu'un homme sain éliminerait quotidiennement par l’urine.

Avec la même méthode Rosin et Alflhan6 ont trouvé que le poids du précipité de l’urine des vingt-quatre heures d’un homme bien portant variait entre 1, 5 et 3 grammes7.

Pendant deux jours correspondant i\ de copieuses libations, il a augmenté de plus d’un tiers 8.

1. Ouinquaud (C. /t. de la Société de Biologie, 1889, p. 349), a dosé le pouvoir réducteur de l'urine normale des vingt-quatre heures avant et après l'avoir fait fermenter avec la levure de bière. Il a trouvé qu’il correspondait à plus de 0 gr. 4 de glycose.

2. Moritz. { Dcutsches Archiv fiir kl. Medicin, 1890, XLVI, p. 217).

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