‹ Le diabète sucréChapitre 203 sur 654 · Rosin et Alfthan. (Deutsche med. Woch., 1900, 2 aug · texte numérisé non relu

Rosin et Alfthan. (Deutsche med. Woch., 1900, 2 aug

7. Le poids des précipités a une certaine valeur comparative ; mais on ne peut en déduire celui du glycose qu il contient. (Voir Keinbold. Ueber die Verwendbarkeit der Benzoylirung zur quantitativen Bestimmung der Kohlehydrate im normalen llarn (/’/ luegers Archiv, 1902, XVI, p. 35).

8. En employant la réaction de Mol i sch (a naphtol et acide sulfurique), Luther (Inaug . Dissert, Berlin, 1890), Roos (Zeitschr. fiir physiol. Chemie, XV), et Treupel (ld. XVI) ont prétendu évaluer la quantité

GLYCl'RIE NORMALE

De son côté, le professeur Lambling 1 estime que rensemble des hydrates de carbone de l’urine est plus élevé que l'on ne l'a cru jusqu’à ce jour.

Haas2, Galippe Kiilz 4, Johannowskv*, etc., ont constaté que l'urine normale dévie à gauche la lumière polarisée; et Flückiger* a rapporté cette déviation à l’acide glvcuronique, en se fondant sur le fait (vérifié depuis par Moritz" et Salkowski8 que le chauffage de l’urine normale avec un peu d’acide chlorhydrique augmente son pouvoir réducteur. L’opinion de Flückiger a été confirmée par Xeuberg et P. Mayer 9 ainsi que par Porcher et Nicolas10.

D’après Salkowski, il existe encore dans l’urine normale un hydrate de carbone azoté, facilement hvdrolysable par les acides, non attaquable par la ptyaline, et (pii constitue une partie du précipité alcoolique de l’urine. Il est en partie soluble dans l’eau et non dialysable 11 .

de glvcose de 1 urine normale. 11 est inutile d’insister sur l'incertitude de pareilles déterminations. — Plus récemment Lohnstkix [Allg. med. Zeitung, 1900, p. 343), par la méthode de la fermentation l’estime à 20 centigrammes par litre.

1. Doxzk et Lambling. Sur la grandeur du non dose organique de l’urine normale. ( Journal de physiologie et de pathologie générale, mars 1903, p. 235).

2. Haas. ( Ccnlralblatt fur die med. Wissensch., 1876. p 149).

Page 1