Johannowskv. Zeitschrift for Gynntologie, 1887, XII
6. I’heckigkr. (Zeitschrift fiir physioloy. Chemie. 1885. IX, 323).
7. Moritz. (Deutsches Archiv fiir klin. Medicin. 1890. XL VI).
8. Salkowski. (Zeitschrift fiir physiol. Chemie. 1892. XVII).
9. Ma VT. R et Nkcbehg. ( Zeitschrift fiir physiol. Chemie, 1900, XXIX. p. 256).
10. Porcher et Nicolas. ( Journal de Physiologie, 1901, p. 75G-7G'1, admettent que l'urine normale du chien ne renferme (pie de l'acide glvcuronique et pas de glycose.
1 1 Salkowski. (Zur Kenntniss der alkoholunlüsliehen bzvv. colloidalen Stickstoffsubstanzen im Harn. (Berlin. Klinische Woch.. 1905. n0* 51 et 52).
LES GLYCURIES
Tout récemment, le professeur Schondoriï a repris la question et il admet comme ses devanciers la présence dans l’urine des gens bien portants d’une petite quantité de sucre, qu'il évalue à 10 centigrammes par litre1. Le fait le plus nouveau qu’il ait observé est la grande fréquence de la glycosurie ainsi que la forte proportion de sucre excrétée par des soldats de la garnison de Bonn, qui absorbaient beaucoup d’hydrates de carbone (plus de 700 grammes par jour).
En résumé, des recherches rigoureuses, faites à l'aide de différentes méthodes, ont prouvé l'existence de glycose et d’autres hydrates de carbone, dans l’urine normale de l’homme.
2U GLYCURIES ALIMENTAIRES