INFLUENCE DE L’ALIMENTATION
Une alimentation copieuse est, en effet, une cause eflicace de diabète, tandis qu’une alimentation non surabondante, alors même que les hydrates de carbone y entrent pour une très large part, est bien moins diabétogène; ainsi, les travailleurs de la campagne, qui se nourrissent surtout de pommes de terre et de soupe, ne sont pas fréquemment atteints de diabète. Toutefois, une alimentation presque exclusivement constituée par les hydrates de carbone prédispose à celte maladie. Les ouvriers des radineries de sucre seraient fréquemment atteints, de même les trappistes, qui se nourrissent surtout de féculents '.
1. IIkimuch Stkk.v The mortalitv from diabètes m. in ihe city. of New-York, 1899 ( Medical Record, 1900, n° 17). — Voir aussi F. Meyer. ( Inauçj . Dissert.. Gftltingen. 1907).
2. Worms. Études cliniques sur le diabète. ( Bulletin, de l'Académie de médecine , 1 895 , p. 110).
3. Bertillon. (Annuaire statistique de la ville île Paris, 1891).
4. Rubinstein. (Vcrein fiir innere Medic., 1893. Deutsche mcd. \[ocli., V. -A., p. 183), admet, ainsi que le professeur Schüller, que le végétarisme n'est pas sans influence sur le développement du diabète.