INFLUENCE DES LÉSIONS NERVEUSES NON TRAUMATIQUES
Quelques faits cliniques prouvent qu’une lésion non traumatique de la région bulbaire peut amener un diabète. Mais ces faits sont peu nombreux. Le premier en date est celui de Levrat- Perrotton :
Femme de vingt-cinq ans, souffrant de céphalée depuis trois mois. Crises convulsives. Vue affaiblie; marche difficile. Soubresauts dans les membres. Pas d’albuminurie; glycosurie. Mort dans un accès de suffocation.
Autopsie. — Dans le* 4e ventricule, tumeur du volume d'une noix, pénétrant dans les deux tiers postérieurs de l'acqueduc, séparant les pédoncules cérébelleux et détruisant la valvule de Vieussens. La tumeur est développée aux dépens des plexus choroïdes 3 4.
lTne observation de la clinique de Traube, publiée par Recklinghausen présente avec la précédente une remarquable analogie :
Homme de quarante et un ans, ayant eu trois ans auparavant une grave blessure du crâne, avec perte de connaissance. Consécutivement, diminution de la mémoire et de I intelligence, 8 litres