Kausch. (Zeitschrift fur klin. Stedicin , t'JU* LV
:t. Cette thèse est très commode pour les compagnies d'assurance, et, en sa faveur, elles citeront sans doute le cas de Lixiger ( Monatsch . fur Unfaltheilk, 1 890, nu 1). Il s'agit dans ce cas d’un médecin, glycosurique, dont la glycosurie n’a pas été aggravée par un accident. Mais, si tout accident était nécessairement di’abélogène, le nombre des diabètes traumatiques serait formidable.
ETIOLOGIE
quelques mois, après l’accident '. El comment comprendre que les chutes sur la tète soient plus diabétogènes fpie les autres? Je ne conteste pas l’obscurité qui enveloppe encore l’histoire du diabète traumatique, mais selon moi, les difficultés qu’il soulève ont trait plutôt à la pathogénie qu’à l’étiologie1 2 *.
Il est probable que dans beaucoup de chutes, etc., il a existé une commotion cérébrale, et que c’est celle-ci qui est la cause du diabète. C’est ainsi que j interprète le cas suivant :
Un dragon saule d’une fenêtre élevée de 42 pieds au-dessus du sol; il dit être tombé sur le siège et avoir éprouvé une vive douleur à la partie inférieure du dos. On diagnostique une luxation de la 12° vertèbre dorsale, en avant et à droite. Après la réduction, les douleurs furent moins vives. Quatorze jours après, l'urine était abondante, pâle et renfermait du sucre cpii augmenta les jours suivants, tandis que la quantité d'urine s’élevait à 12 litres. Puis, quelques jours plus tard, diminution progressive de la polyurie et de la glycosurie, qui disparurent complètement au bout d’un mois environ '.
Les expériences de Duret permettent de supposer que la commotion détermine assez souvent la production d’hémorragies dans la substance du plancher du quatrième ventricule4 et, en fait, on en a constaté dans quelques cas l’existence"; mais de telles constatations sont rares : sur 100 cas de traumatismes crâniens suivis de diabète, on a trouvé :