Watehman. {New-York Med. Record
Ilerrick1 rapporte qu'un diabétique de vingt-sept ans, obèse,
« parliallv intoxicated », rendit un jour, en sa présence, une urine sucrée dont la densité, éprouvée avec différents aréomètres et par différentes personnes, était de 1.004. L'auteur attribue à des excès de bière la faible densité de l’urine de son malade.
11 ne faut pas s’arrêter trop sur ces faits exceptionnels. La règle est (pie la densité de l’urine diabétique soit augmentée, et elle l’est, d’après Rosin et Labaud2, même après qu'on a fait fermenter l’urine. L’excès du sucre fermentescible n’est donc pas la seule cause de l'augmentation de la densité. Ces auteurs supposent l’existence d’une certaine proportion de sucre non fermentescible dans l’urine diabétique. Puis, il faut aussi tenir compte de l’excès possible des matières non sucrées.